Rachida Dati, candidate (Les Républicains) à la Mairie de Paris, auditionnée par le Medef et la CPME. À Paris, le 6 février 2026.

Signe que l’échéance se rapproche, les six candidats principaux à la Mairie de Paris étaient pour la première fois réunis dans un même lieu, vendredi 6 février, à cinq semaines des élections municipales des 15 et 22 mars. Pierre-Yves Bournazel (Horizons, Renaissance), Sophia Chikirou (La France insoumise, LFI), Rachida Dati (Les Républicains, MoDem, UDI), Emmanuel Grégoire (Union de la gauche), Sarah Knafo (Reconquête !) et Thierry Mariani (Rassemblement national, RN) ont tous répondu présents à l’appel des branches parisiennes du Medef et de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME). Pas de débat mais des auditions successives durant lesquelles les prétendants au fauteuil de maire étaient invités à développer leur vision économique pour la ville devant quelque 400 entrepreneurs.

Premier dans l’ordre de passage, Pierre-Yves Bournazel s’est d’emblée avancé sur une proposition répondant à une attente forte du patronat parisien : être davantage impliqué dans la mise en place et l’évaluation des politiques publiques. S’il devient maire, le conseiller de Paris promet de créer un « conseil des entrepreneurs », nouvelle instance « qui participera aux études d’impact et dont les propositions seront rendues publiques devant le Conseil de Paris, afin d’officialiser la place des entrepreneurs dans le processus des décisions ».

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