- Pas encore officiellement candidat à l’élection présidentielle 2027, Raphaël Glucksmann tenait un meeting à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), samedi 13 juin.
- D’après sa formation Place publique, 4.000 personnes se sont réunies pour le soutenir.
- L’objectif : créer une dynamique autour de son projet social-démocrate.
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Élection présidentielle 2027 : la course aux candidatures est déjà lancée
Un meeting qui avait tout d’un lancement de campagne. Drapeaux, banderoles, Marseillaise et même un slogan : « Gagner en 2027 »
. Raphaël Glucksmann, en meeting à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), samedi 13 juin, s’est donné trois mois pour annoncer sa candidature, que ses militants attendent avec impatience.
« Je pense que c’est la meilleure chance par rapport à l’extrême droite, voire à l’extrême gauche
« , affirme un partisan du cofondateur du parti Place publique au micro de LCI, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article. Mais Raphaël Glucksmann évoque aussi un ennemi plus surprenant.
« Notre ennemi a un visage et il a un nom : il s’appelle Elon Musk. Il fait de nos vies la matière première de son expansion sans limites
« , déclare ainsi l’ancien journaliste devant les 3.000 à 4.000 personnes présentes à l’événement, dont des personnalités politiques, du Parti socialiste aux Écologistes. Sur les lèvres, un seul objectif : un seul candidat de gauche face à LFI.
« Je considère que la primaire, et on le voit tous les jours, n’est pas l’outil efficace pour construire cette candidature commune. Et on voit qu’aujourd’hui, Raphaël Glucksmann est le moins mauvais des candidats à gauche pour aller au second tour
« , a confié le sénateur écologiste Yannick Jadot. Même si le presque candidat profite de son bon score aux élections européennes, les sondages le placent pour le moment derrière ou au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon au premier tour.

