A l’issue d’une conférence de presse du secrétaire américain à la défense, Pete Hegseth, au Pentagone, à Arlington (Virginie), le 26 juin 2025.

Les Européens en brandissaient la menace depuis des mois. Ils sont passés à l’acte, jeudi 28 août. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni – les trois pays du Vieux Continent signataires, en 2015, de l’accord censé encadrer le programme nucléaire de l’Iran – ont notifié au Conseil de sécurité des Nations unies leur décision de réactiver les sanctions internationales, en raison des multiples violations par Téhéran des engagements pris dans le cadre du plan global d’action conjointe (JCPoA, en anglais), qui avait suspendu ces sanctions, avant d’être dénoncé par Donald Trump en 2018.

Cette décision fait suite à d’ultimes et vaines discussions avec les émissaires de l’Iran, deux mois après la campagne de bombardements de ses sites nucléaires et militaires par Israël, avec l’appui des Etats-Unis. « L’escalade nucléaire de l’Iran ne doit pas aller plus loin », a écrit, sur X, le ministre français des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, de concert avec ses homologues britannique et allemand. « Cette mesure ne signe pas la fin de la diplomatie : nous sommes déterminés à mettre à profit la période de 30 jours qui s’ouvre pour dialoguer avec l’Iran », a-t-il ajouté.

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