• Ils dansent, imitent des humains et exécutent des mouvements complexes.
  • Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », le journaliste Anicet Mbida a présenté un robot humanoïde aux capacités bluffantes.
  • Mais derrière la démonstration, une question demeure : à quoi serviront vraiment ces machines demain ?

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Bonjour ! La Matinale TF1

Sur le plateau de « Bonjour ! La Matinale TF1 », Anicet Mbida n’est pas arrivé seul. Le journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies a fait sensation en présentant un robot humanoïde capable de danser et d’exécuter des figures impressionnantes. Très vite, le robot entre en action. « Comme c’est un champion de la danse, il va nous faire un petit pas de danse », annonce Anicet Mbida. Résultat : des mouvements fluides, presque humains.

Des robots capables de reproduire des gestes humains

Ce type de robot marque une rupture avec les modèles plus anciens. « Avant, on avait des robots qui étaient un peu (…) R2-D2, C-3PO. Là, on a quelqu’un qui est extrêmement agile », explique Anicet Mbida. Grâce à des technologies de capture de mouvement, la machine peut reproduire fidèlement des gestes humains.

« On lui a fait apprendre les mouvements (…) il a recopié les mouvements d’un danseur », détaille-t-il. Une fois enregistrés, ces gestes sont rejoués avec précision… et un petit coup de pied ne serait pas le déstabiliser. « Si je le pousse (…) il se rééquilibre tout seul », souligne le journaliste. Mais derrière cette performance se cache encore une forte dépendance à l’humain. « Ce robot n’est pas autonome (…) il est téléguidé », précise-t-il, rappelant qu’un ingénieur pilote ses déplacements en coulisses.

Des robots intelligents oui… mais pour quoi faire ?

Si les démonstrations séduisent, la question de l’utilité reste centrale : « c’est l’énorme enjeu aujourd’hui », affirme Anicet Mbida. Pour l’instant, ces machines restent surtout des prouesses techniques. « On est capable d’en faire une marionnette un peu savante (…) maintenant, il faut lui donner de l’intelligence », explique-t-il. Car accomplir des tâches du quotidien est bien plus complexe qu’il n’y paraît. « Repasser le linge, c’est quelque chose de très compliqué pour un robot », rappelle-t-il, en raison de la diversité des tissus et des gestes à adapter. À terme, l’objectif est clair : dépasser le simple spectacle. « Il faut qu’il puisse faire des choses utiles, et plus simplement faire des cabrioles », conclut Anicet Mbida.

Lois BOUMAL, Anicet MBIDA

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