- Le Mondial du tatouage a tenu sa dernière édition le premier week-end de février à Paris.
- En 2025, il avait compté 15.000 visiteurs, soit 20.000 de moins qu’en 2015.
- La journaliste Valentine Leboeuf résume cette perte de vitesse pour LCI.
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La Matinale
Le tatouage deviendrait ringard. Alors qu’il existait depuis plus de dix ans, le Mondial du tatouage a fermé ses portes pour sa dernière édition au cours du premier week-end de février 2026. Sa fréquentation avait été divisée par plus de la moitié en une décennie. Comment expliquer ce désamour ?
« Le tatouage s’est banalisé, il a tellement explosé dans les années 2010 qu’il a perdu son côté rebelle, unique, identitaire. La nouvelle génération cherche à se démarquer autrement
« , analyse la journaliste Valentine Leboeuf sur LCI, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Sur les réseaux sociaux, c’est la tendance de la peau nue et naturelle qui explose, chez les hommes comme chez les femmes. Beaucoup mettent fièrement en avant le fait de ne pas être tatoués. En France, 13 millions de personnes sont tatouées, même si elles sont nombreuses à regretter au moins un de leurs tatouages.
Dans cette lignée, la tendance du « détatouage » progresse. Nombre de Français sont prêts à payer le prix fort pour retrouver une peau vierge. Retirer un tatouage coûte entre 300 et 4.000 euros en fonction de la taille de la réalisation à effacer.

