Au QG de campagne d’Edouard Philippe au Havre, le 22 mars 2026.

Auréolé de sa large réélection au Havre (Seine-Maritime) et de l’ancrage confirmé de son parti Horizons lors des élections municipales, Edouard Philippe revient sur le devant de la scène nationale. Il compte tirer profit de cet élan électoral qui le place en position de force au sein de la droite et du centre, pour donner une impulsion à sa candidature présidentielle. Econome de sa parole, l’ancien premier ministre s’est offert un « 20 heures » sur France 2 pour marquer le coup, mardi 24 mars. Se disant « favorable à toutes les logiques de rassemblement et d’union », il s’est refusé à l’idée d’être « prisonnier des partis politiques » et a embrassé la posture d’un candidat au-dessus des querelles d’appareils qui animent l’ancienne majorité présidentielle ces derniers jours.

Cela fait longtemps qu’Edouard Philippe a théorisé le fait qu’ils seraient plusieurs prétendants sur la ligne de départ à droite et au centre. Rien de plus sain en démocratie, a-t-il argué, même s’il reste persuadé que les partis du bloc central et Les Républicains (LR) auront vocation à se rassembler autour d’un seul d’entre eux d’ici au premier tour de 2027.

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