Ryan Gosling (Ryland Grace) dans « Projet dernière chance », de Phil Lord et Christopher Miller.

L’AVIS DU « MONDE » – ON PEUT ÉVITER

Ryland Grace (Ryan Gosling), professeur de sciences, se réveille un beau matin dans un vaisseau spatial, en un état d’amnésie profonde et d’hygiène douteuse. Nous allons, petit à petit, à mesure qu’il se remémore le passé, découvrir ce qu’il fait là, par une série de retours en arrière sur Terre, alors que ce chercheur génial retiré des voitures est contacté par les services secrets des Etats-Unis en la personne d’Eva Stratt (Sandra Hüller). Il apparaît donc qu’un virus de l’espace – genre de SRAS à échelle et puissance cosmiques – se soit mis en tête de dévorer toutes les planètes du système solaire. Sa capacité et sa vitesse de reproduction sont telles qu’à l’heure où les services mettent le doigt sur le problème, l’affaire est déjà quasiment pliée et le Soleil en passe de s’éteindre.

Un très maigre espoir tient au fait qu’une planète très lointaine semble résister à la contagion, et que la seule chance de survie pour l’humanité consisterait à y envoyer, sans espoir de retour, un astronaute pour tenter de lever ce mystère et d’expédier par retour de courrier stellaire la formule d’un hypothétique sauvetage. C’est donc Grace, disposant de tous les atouts nécessaires à cette mission, qui s’y colle d’assez mauvaise grâce.

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