Six pays, dont le Royaume-Uni et la France, se disent « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d’Ormuz

La France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dits « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d’Ormuz.

« Nous demandons un moratoire immédiat et général sur les attaques contre les infrastructures civiles, notamment les installations pétrolières et gazières » et « nous nous déclarons prêts à contribuer aux efforts nécessaires pour garantir la sécurité du passage dans le détroit », disent-ils dans un communiqué conjoint relayé par l’Agence France-Presse.

« Nous condamnons dans les termes les plus fermes les récentes attaques menées par l’Iran contre des navires commerciaux non armés dans le Golfe, les attaques contre les infrastructures civiles, notamment les installations pétrolières et gazières, et la fermeture de facto du détroit d’Ormuz par les forces iraniennes. »

« Nous nous déclarons prêts à contribuer aux efforts nécessaires pour garantir la sécurité du passage dans le détroit », ajoutent-ils, alors que le Royaume-Uni avait annoncé mardi élaborer un plan avec certains de ses partenaires en Europe, dans le Golfe, et les Etats-Unis, pour rétablir la circulation maritime dans le détroit.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui représente les pays consommateurs de pétrole, a libéré 400 millions de barils de ses réserves stratégiques de brut afin d’apaiser les marchés et s’est dite prête, lundi, à débloquer davantage de stocks.

Dans leur communiqué, les six pays promettent de prendre « d’autres mesures pour stabiliser les marchés de l’énergie, notamment en collaborant avec certains pays producteurs afin d’accroître leur production », sans préciser lesquelles.

Share.
Exit mobile version