• Placée en garde à vue jeudi 2 avril, Rima Hassan est ressortie libre dans la soirée.
  • D’après le parquet de Paris, « des matières s’apparentant à du CBD et à de la 3MMC », une drogue de synthèse, ont été retrouvées dans ses effets personnels.
  • Ce que l’eurodéputée LFI a démenti, affirmant que « seule la présence de CBD » utilisée à des fins médicales « a été constatée ».

Un démenti ferme. L’eurodéputée de La France insoumise (LFI) Rima Hassan a été placée en garde à vue jeudi 2 avril pour « apologie du terrorisme » (elle sera jugée le 7 juillet). D’après une source proche du dossier, une petite quantité de drogue de synthèse a été trouvée dans son sac lors de sa présentation à la police judiciaire. Ce que Rima Hassan a immédiatement démenti à sa sortie.

« Pendant toute la journée, sur la base de fuites illégales, j’ai dû subir des accusations m’imputant la possession de plusieurs drogues », a-t-elle dénoncé sur X. « Ces accusations sont totalement fausses : seule la présence de CBD a été constatée parmi mes effets personnels, ce qui est parfaitement légal et que j’utilise à des fins médicales. » La députée européenne a ainsi menacé d’engager des poursuites pour diffamation « contre toute personne ayant propagé ou relayé ces fausses rumeurs ».

« La fouille des effets de Rima Hassan a révélé la présence de matières s’apparentant d’une part à du CBD et d’autre part à de la 3MMC (une drogue de synthèse, ndlr), sur lesquelles elle a été interrogée », avait indiqué le parquet de Paris à l’issue de la garde à vue. « Ces éléments sont disjoints et feront l’objet d’une procédure distincte. »

Toujours sur X, le coordinateur national de LFI Manuel Bompard a aussi démenti ces accusations et en a appelé aux autorités. « Pendant toute la journée, sur la base de fuites policières illégales, Rima Hassan a été salie, insultée et calomniée dans toute la presse », a-t-il fustigé. « En vérité, ELLE N’AVAIT AUCUNE DROGUE SUR ELLE, seulement du CBD, parfaitement légal et utilisé à des fins médicales. (…) Le ministre de l’Intérieur et le ministre de la Justice doivent diligenter immédiatement des enquêtes internes pour sanctionner les responsables de ces pratiques et y mettre un terme. » 

La rédaction de TF1info

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