• Le blocage du détroit d’Ormuz, au large de l’Iran, a fait naître un choc énergétique mondial.
  • Alors que l’offensive israélo-américaine en est à l’origine, qui est en mesure de débloquer la situation ?
  • « Des gouvernements sont démunis pour apporter des solutions concrètes et durables », souligne Nicolas Doze, éditorialiste LCI.

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Un mois de guerre au Moyen-Orient

Le blocage du détroit d’Ormuz a créé un réel choc énergétique. Mais plus d’un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, on se demande bien qui va pouvoir débloquer la situation. Sans doute pas Donald Trump. « Le président américain nous dit en sous-texte : ‘Bon, j’ai mis un désordre international et planétaire, débrouillez-vous désormais avec le détroit d’Ormuz si vous en avez besoin’. C’est ça la situation », explique Nicolas Doze, éditorialiste économie LCI, dans la vidéo en tête de cet article.

Ces derniers jours, certains pays ont annoncé vouloir jouer un rôle pour permettre aux navires de circuler à nouveau – la voie maritime reste bloquée, hormis pour des nations « amies ». Si le Royaume-Uni tente de mobiliser autour de lui, la forme d’une éventuelle intervention demeure inconnue. « Tout ça est très flou », note-t-il.

Les États du Golfe, plus durement touchés par la crise et le conflit dans son ensemble, veulent aussi être protagonistes. « Les Émirats arabes unis pourraient passer à l’action, avec une dimension un peu belliqueuse. Selon le Wall Street Journal, ils souhaitent une résolution au Conseil de sécurité des Nations unies. Or, le Bahreïn a proposé une résolution, soutenue par la France, qui met en avant le droit à l’autodéfense », poursuit l’éditorialiste.

Pendant ce temps, deux puissances économiques et militaires, membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, n’ont pas pris position : la Chine et la Russie.

Emilien DECELLE

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