• Les forces spéciales belges ont intercepté dans la nuit de samedi à dimanche un navire appartenant à la « flotte fantôme » de la Russie qui se trouvait en mer du Nord.
  • Une opération à laquelle la Marine nationale française a contribué, selon Emmanuel Macron.

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Un nouveau pétrolier de la « flotte fantôme » russe dans le viseur de l’Europe. Les forces spéciales belges ont intercepté dans la nuit du samedi 28 février au dimanche 1er mars un navire suspecté d’appartenir à la Russie, indique le vice-Premier ministre belge Maxime Prévot, ajoutant que l’opération a été menée aux côtés des partenaires du G7, nordiques et baltes de la Belgique, et en coordination avec la France. 

« Nos hélicoptères de la Marine nationale ont contribué cette nuit à l’arraisonnement par les forces belges d’un pétrolier sous sanctions internationales », fait savoir Emmanuel Macron sur X, évoquant un « coup dur pour la flotte fantôme ».

« Les Européens sont déterminés à couper les sources de financement de la guerre d’agression de la Russie en Ukraine en faisant respecter les sanctions », souligne le président français, image de l’opération à l’appui (voir ci-dessus). 

Escorté vers le port de Zeebruges

La Russie a utilisé une flottille de pétroliers vieillissants, à la propriété opaque, pour contourner les restrictions imposées à ses lucratives exportations de brut après son invasion de l’Ukraine en 2022. L’Union européenne a placé des centaines de ces navires sur liste noire afin d’affaiblir la capacité de financement de guerre de Moscou.

« Les sanctions n’ont de sens que si elles sont appliquées. Aujourd’hui, nous les avons appliquées », explique le vice-Premier ministre belge, suggérant que le navire saisi aurait pu naviguer sous un faux pavillon. Le ministre belge de la Défense, Theo Francken, avait auparavant déclaré que le pétrolier devait être « escorté vers le port de Zeebruges, où il sera saisi ».

La rédaction de TF1info

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