• En août 2025, une jeune chienne de race Staffordshire Terrier a été retrouvée morte.
  • L’animal a été découvert pendu à un arbre dans la forêt de Roiffieux, près d’Annonay, en Ardèche.
  • Son propriétaire a été condamné, jeudi 24 septembre, à un an de prison ferme.

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Un acte volontaire des plus cruels, pour lequel son auteur vient d’être condamné. Le 6 août 2025, un homme qui se promenait dans la forêt de Roiffieux, près d’Annonay, en Ardèche, s’était retrouvé face à une vision d’horreur : un chien pendu à un arbre.

Alertés par ce témoin, les services spécialisés, aidés par les forces de l’ordre, se sont immédiatement rendus sur place pour procéder aux relevés et constatations ainsi qu’à la levée du corps de l’animal. Sur la corde qui a servi à ce crime odieux, un ADN a été retrouvé. Il a permis rapidement d’identifier une personne suspecte : un ancien militaire. 

« Ça y est, je l’ai tuée »

Jeudi 24 septembre, l’intéressé, propriétaire de cette jeune chienne de race Staffordshire Terrier tuée alors qu’elle n’avait pas encore un an, a comparu devant le tribunal correctionnel de Privas. Le prévenu, aujourd’hui âgé de 46 ans, a été reconnu coupable de cet acte de cruauté. Il a été condamné à deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme, ainsi qu’à l’interdiction définitive de détenir un animal, rapporte l’association Stéphane Lamart, qui s’était constituée partie civile à cette audience et était représentée par Maître Patrice Grillon. 

L’association n’a pas omis, dans un communiqué, de rappeler les revendications que cet homme avait faites au sujet de son crime avant d’être interpellé. Ainsi, dans plusieurs messages adressés à un proche, il avait en effet écrit : « Ça y est, je l’ai tuée », puis « Je l’ai tuée de mes mains ». « Lors de sa garde à vue, il était toutefois revenu sur ses déclarations et avait contesté avoir donné la mort à sa chienne », pointe-t-elle également. 

Il avait aussi porté des coups à l’animal

Outre la pendaison infligée au canidé, l’ancien militaire lui a aussi imposé des coups violents, en attestent les conclusions des examens médicaux pratiqués sur son cadavre. 

« La nécropsie pratiquée par le laboratoire de médecine légale vétérinaire a mis en évidence d’importantes hémorragies sous-cutanées au niveau de l’abdomen et des membres postérieurs, compatibles avec des coups portés à l’aide d’un objet contondant peu avant ou au moment de sa mort », conclut ainsi l’association Stéphane Lamart. 

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