• Grazac, commune de Haute-Loire de 1.200 habitants, a été touchée par huit cambriolages en deux mois.
  • Les habitants restent méfiants alors que ce phénomène demeure inexpliqué.
  • « Quand on est maire, on est complètement impuissant », réagit Jean-Pierre Chapuis (DVD).

Les nouvelles tombaient comme une malédiction sur la commune de Grazac, en Haute-Loire. Un cambriolage, puis deux, puis trois… pour un total de huit en deux mois. Pour les 1.200 habitants de la commune, la méfiance est devenue de mise. « On sait à peu près les voitures que chacun a, donc dès qu’on remarque quelque chose de suspect, on s’envoie des SMS ou on s’appelle », explique une riveraine.

« Ça nous inspire quand même de la prudence parce qu’on n’est à l’abri nulle part. C’est un peu de la psychose, mais c’est la réalité », lâche un autre Altiligérien. Un phénomène inédit et, pour l’instant, inexpliqué dans ce village. « Quand on est maire, on est complètement impuissant », avoue Jean-Pierre Chapuis, l’édile DVD. « On va voir les gens quand on les croise dans la rue, on leur dit ‘Je suis désolé’. »

Ce dernier dit désormais réfléchir à poser des caméras de vidéosurveillance. « Il y a deux mois de ça, je vous aurais dit : ‘Mais non, pas besoin, on est tranquilles chez nous !' ». La municipalité a demandé à la gendarmerie d’intensifier les rondes pour stopper ces cambriolages.

Emilien DECELLE

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