• La parade militaire sur la place Rouge a débuté samedi 9 mai à Moscou à l’occasion des commémorations de la victoire sur l’Allemagne nazie.
  • Contrairement à l’an dernier, peu de chefs d’État ont répondu présent.
  • « Même les fidèles des fidèles ne sont pas venus », pointe l’historienne spécialiste du monde russe Galia Ackerman sur LCI.

Suivez la couverture complète

9 mai : la commémoration russe à l’heure de la guerre en Ukraine

La parade militaire sur la place Rouge a débuté samedi 9 mai à Moscou à l’occasion des commémorations de la victoire sur l’Allemagne nazie. Si sa bonne tenue a été facilitée par une trêve de trois jours annoncée la veille par Donald Trump, l’événement n’a pas la même ampleur du côté de Moscou.

L’an dernier, pour les 80 ans du 9 mai 1945, 27 chefs d’État avaient répondu présent dans la capitale. En 2026, ils sont beaucoup moins nombreux. « Je pense que les Russes ont envoyé beaucoup d’invitations, mais il y a eu peu de réponses. Même les fidèles des fidèles ne sont pas venus », relève sur le plateau de LCI Galia Ackerman, historienne et spécialiste du monde russe.

Parmi les pays représentés, la Biélorussie et son président, fidèle à Poutine, Alexandre Loukachenko, le Laos, avec le président Thongloun Sisoulith, et la Malaisie, avec le roi Ibrahim Ismail de Johor. Mais ces deux derniers États « ne sont pas vraiment utiles à Moscou », souligne Galia Ackerman.

Un dirigeant européen s’est néanmoins rendu en Russie : Robert Fico, le Premier ministre slovaque. S’il se revendique proche de Poutine, il n’a pas souhaité froisser davantage Bruxelles et n’a pas assisté au défilé. « Il est venu pour rencontrer Poutine et déposer des fleurs sur la tombe du soldat inconnu. »

Plus d’informations dans la vidéo en tête de cet article.

Emilien DECELLE avec AFP

Share.
Exit mobile version