• Avec la fin de l’été qui approche, la course à l’Elysée s’accélère.
  • Gabriel Attal, candidat du parti Renaissance, a affirmé mardi soir sur LCI qu’il n’y avait « plus de favori » dans le bloc central.
  • Le PS a ratifié de son côté l’accord trouvé avec Place publique sur les modalités de la primaire de la gauche socialiste et démocratique, qui aura lieu en octobre.
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L’Elysée en ligne de mire. À l’approche du mois de septembre, la classe politique a déjà fait sa rentrée : les candidats pour l’élection présidentielle débutent d’ores et déjà leur campagne. Par exemple Gabriel Attal : le candidat du parti Renaissance à la présidentielle a affirmé mardi soir sur LCI qu’il n’y avait « plus de favori » dans le bloc central, se basant sur le dernier sondage publié qui voit son rival Edouard Philippe perdre trois points en un mois.

« Pourquoi est-ce qu’il y a une dynamique aujourd’hui pour le Rassemblement national et La France insoumise ? Parce qu’ils ont un récit, parce qu’ils ont une vision« , a souligné Gabriel Attal, tout en rappelant qu’il est en total désaccord avec ces deux candidats.

Minute par minute

Le Parti socialiste a ratifié mardi soir l’accord trouvé avec Place publique sur les modalités de la primaire de la gauche socialiste et démocratique, qui aura lieu en deux tours les 9-10 et 16-17 octobre. Les candidats devront se déclarer entre le 1er et le 15 septembre. À ce stade, quatre candidats ont déjà annoncé qu’ils souhaitaient participer : Raphaël Glucksmann et trois socialistes, les députés Philippe Brun et Jérôme Guedj, ainsi que l’ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal. 

Pour son premier déplacement officiel de campagne, Raphaël Glucksmann a choisi mardi le thème des énergies renouvelables pour donner des gages sur l’écologie, et convaincre qu’il peut gagner la primaire sociale-démocrate.  « Cette primaire c’est l’opportunité de refonder la gauche« , a expliqué celui qui est crédité de 10% des intentions de vote. Il a assuré vouloir y aller « avec hâte, avec enthousiasme et avec la flamme« , même s’il n’était initialement pas favorable à un tel processus de départage avec le Parti socialiste.

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