• Les Spurs de Victor Wembanyama se sont de nouveau inclinés face aux Knicks ce vendredi, 105 à 104, lors du deuxième match de la finale NBA.
  • Victor Wembanyama a loupé le panier qui aurait pu offrir la victoire à son équipe.
  • New-York mène désormais 2-0 dans sa confrontation avec l’équipe de San Antonio.

Les Spurs de San Antonio sont en mauvaise posture dans cette finale NBA. Les coéquipiers de Victor Wembanyama ont échoué d’un rien à transformer une folle remontée en victoire ce vendredi 5 juin à domicile, battus par les Knicks (105-104) qui mènent désormais 2 à 0, avant de recevoir deux fois à New York. L’exploit sera difficile à accomplir puisque jusqu’ici, jamais une équipe ayant perdu ses deux premiers matches sur son parquet n’est ensuite parvenue à renverser la situation.

Vendredi, le Français a raté le panier qui aurait pu offrir la victoire à son équipe. « J’ai encore manqué de clairvoyance et c’est là tout le problème. Je dois avoir plus de sang-froid, mieux contrôler le match », a-t-il commenté à l’issue, alors que sur la possession précédente il s’était précipité en donnant une passe dans le mauvais tempo à Stephon Castle, le ballon heurtant le dos de son coéquipier.

Malgré tout, Victor Wembanyama avait montré un meilleur visage qu’après la première défaite des Spurs, avec 29 points (11/21 aux tirs) inscrits dont 22 en seconde période (9 rebonds, 4 contres, 2 interceptions). 

C’est ce qu’il y a de plus frustrant, de tout gâcher après tout ce travail accompli

Victor Wembanyama

« C’est ce qu’il y a de plus frustrant, de tout gâcher après tout ce travail accompli. J’ai gâché cette passe, j’ai raté mon coup (…) On devait gagner ce match, on tenait la victoire », a déclaré le joueur après le match, alors qu’à ce moment-là les Knicks venaient de dilapider 14 unités d’avance à six minutes du terme, en encaissant un 14-0 comme on se voit infliger un K.O. Mais à un peu plus de neuf secondes du buzzer, Jalen Brunson a réussi le lancer-franc qu’il fallait pour redonner une avance suffisante au bonheur de New York. Ses 20 points ajoutés aux 20 de Mikal Bridges et aux 21 de Karl-Anthony Towns ont été déterminants pour les Knicks.

« Ça fait un bail que ‘Wemby’ ne s’est pas fait botter les fesses de la sorte. Towns est tout simplement en train de le massacrer », constatait quelque peu stupéfait Charles Barkley au micro d’ESPN, à la mi-temps, tout en arguant que le jeune âge du pivot français (22 ans) ne pouvait pas tout expliquer.

Le match N.3 aura lieu lundi et le N.4 mercredi à New York, où les Spurs, deuxième plus jeune équipe de l’histoire à disputer une finale, subiront en plus la furia du public du Madison Square Garden.

La rédaction de TF1info avec AFP

Share.
Exit mobile version