- Le bâtiment Censive de l’université de Nantes est fortement dégradé après trois jours d’occupation.
- « Extrêmement choquée », la présidente de Nantes Université, Carine Bernault, a témoigné sur notre antenne.
- « Je ne sais pas de qui il s’agissait », a-t-elle affirmé au sujet des manifestants qui bloquaient la fac.
Des tags, des restes de nourriture, des déchets… Le bâtiment Censive de l’université de Nantes a subi d’importantes dégradations avant d’être évacué par les forces de l’ordre, ce samedi matin, au terme de trois jours d’occupation. « C’est un choc. Je suis vraiment écœurée par cette situation »
, réagit la présidente de Nantes Université, Carine Bernault, au micro de LCI (voir la vidéo en tête de cet article).
Elle chiffre les dégâts à « plusieurs centaines de milliers d’euros ». « On va en avoir pour des semaines avant de remettre ce bâtiment en état. »
La cheffe de l’établissement relate aussi des insultes et des menaces : « On a appris qu’un étudiant,
mobilisé légitimement
, avait été menacé de mort avec un couteau »
.
Les fauteurs de troubles étaient-ils des étudiants ? « Je ne saurais pas le dire, ils ont refusé le dialogue avec nous »
, répond l’intéressée. Qui signale tout de même que l’évacuation s’est déroulée « dans le calme »
: «
Il n’y a eu aucune violence
, c’est extrêmement important de le dire »
.
Parce que Carine Bernault comprend, pour le reste, les revendications des étudiants et des lycéens. « Des jeunes sont sincèrement mobilisés sur des causes qui peuvent apparaître totalement légitimes »
, explique-t-elle.
Le témoignage complet est à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.

