- La France affronte l’Espagne en demi-finale de la Coupe du monde mardi 14 juillet (21h), une revanche de l’Euro 2024 où la Roja l’avait emporté au même stade de la compétition.
- Mais, à la veille de ce choc, les Bleus se sont dits confiants et estiment avoir toutes les armes pour l’emporter.
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Coupe du monde 2026 : les Bleus en quête d’une 3e étoile
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Euro 2024, Ligue des nations 2025… Ces derniers mois, l’Espagne a pris un malin plaisir à se mettre sur le chemin des Bleus vers un nouveau titre. La Roja
l’a emporté deux fois, à chaque fois en demi-finales, et au terme de matchs très différents – 2-1 à l’Euro, 5-4 à la Ligue des nations. Clin d’œil du destin, c’est encore aux portes de la finale que l’équipe de France retrouve sa bête noire. Mais cette fois, les joueurs de Didier Deschamps, qui ont encore ces deux revers en travers de la gorge, espèrent changer la fin de l’histoire. Et ils s’en savent capables.
« On ne craint personne, évidemment. De par le parcours qu’on a, je pense qu’on arrive sur une demi-finale dans les meilleures conditions possibles, c’est-à-dire que tout est au vert. Je pense qu’on aurait difficilement pu arriver dans de meilleures conditions »
, lance Adrien Rabiot, en conférence de presse. Une réplique aux propos de Lamine Yamal qui avait lancé dès vendredi les hostilités par médias interposés : « Si la France doit craindre quelqu’un, c’est nous ». « En aucun moment nous n’avons ressenti un manque de respect, je connais très bien Lamine, c’est une marque de confiance »
, estime, de son côté, Jules Koundé, également présent en zone mixte.
« Pas de plan anti-Yamal »
Sereins et sûrs de leurs forces, les Tricolores assurent qu« il n’y aura pas de plan anti-
Yamal
«
, pour limiter l’impact du prodige barcelonais. « On se concentre sur l’équipe espagnole. On ne se focalise pas sur un joueur. On sait qu’ils sont dangereux à tous niveaux, que ce soit lui, que ce soit devant, dans la possession de balle, les petits espaces proches de la surface, le jeu combiné. Donc, il faut se concentrer là-dessus et je ne pense pas forcément sur une individualité »
, affirme le milieu de l’AC Milan. « La force de l’Espagne, c’est son collectif, la possession »
, abonde le défenseur, qui monte en puissance sur son côté droit, depuis le début de la compétition. « On a un jeu un peu différent, basé sur la transition, même si on a envie d’avoir le ballon demain pour les faire déjouer »
, estime-t-il encore.
Selon Adrien Rabiot, la clé de la rencontre pourrait bien se trouver dans l' »osmose »
et la « cohésion »
qui règnent au sein des Bleus. « Il y a le fait de bien vivre ensemble. En dehors du terrain, ça fonctionne très bien et je pense que c’est une grande part de cette réussite. Il y a aussi des choses qui nous ont rapprochés, par exemple les difficultés qu’a connues le coach aussi (Didier Deschamps a perdu sa mère en début de tournoi, ndlr). Sachant que c’est aussi la dernière compétition du coach à la tête de l’équipe de France. Il y a plein de choses qui font que ça semble être le bon moment »
, pointe l’ancien Marseillais. Reste à voir si ce surplus de motivation sera suffisant pour dompter leur ancien bourreau et s’offrir une troisième finale mondiale consécutive.

