• En Suisse, un homme de 51 ans est en conflit avec ses voisins.
  • Cet habitant a découvert une faille dans l’accès au parking souterrain commun.
  • Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Karim Bennani nous raconte l’histoire de « l’homme le plus procédurier de l’année ».

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Un homme qui défie la réputation de neutralité des Suisses ! Jean-Pierre, un habitant de la ville d’Altdorf dans le canton d’Uri en Suisse, s’est mis tous ses voisins à dos. Propriétaire d’un appartement depuis 2019, l’homme âgé de 51 ans a découvert une faille concernant l’accès à un parking souterrain commun à son immeuble et au bâtiment voisin. « Lors de la construction d’un parking souterrain comprenant 17 garages, le droit de passage (nouvelle fenêtre) permettant d’y accéder n’a jamais été officiellement enregistré », explique le média suisse Blick (nouvelle fenêtre).

En 2022, Jean-Pierre découvre que l’unique chemin qui mène au parking appartient à la parcelle de son immeuble. « Au moment de la construction des deux immeubles, aucun accès n’a été inscrit au registre foncier« , détaille Karim Bennani qui raconte cette histoire insolite dans « Bonjour ! La Matinale TF1 » ce jeudi 3 septembre. En découvrant cette faille, le quinquagénaire l’a fait vérifier par un notaire. « Il y a 15 ans, l’architecte a vendu des places de parking sans accès légal », résume l’homme auprès de nos confrères suisses.

Il veut monnayer le droit de passage

Une fois l’erreur au registre foncier vérifiée, le propriétaire décide d’instaurer un droit de passage payant pour les non-résidents de son immeuble qui doivent accéder à leurs places de parking. « Une sorte de péage pour les résidents de l’autre immeuble », précise le chroniqueur de « Bonjour ! La Matinale TF1 ».

Il est toutefois le seul habitant de sa copropriété à vouloir mettre en place cette taxe. « Les résidents de son immeuble se sont désolidarisés de cette action », ajoute Karim Bennani. Si ses voisins souhaitent trouver un accord à l’amiable, Jean-Pierre n’est pas de cet avis. « Il vient d’engager une procédure et a déclaré que depuis six mois, plus aucun voisin ne lui adresse la parole », conclut le chroniqueur. Une situation qui ne semble pas l’attrister. « Je souhaite une cohabitation paisible. Mais tant que j’ai l’impression que les autres essaient de m’arnaquer, ce n’est pas possible », déclare-t-il à Blick.

Jeanne MARTIN, Karim BENNANI

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