• La mobilisation des lycéens, rejoints par les étudiants, se poursuit à travers le pays, ce jeudi 1ᵉʳ octobre.
  • L’Union syndicale lycéenne demande à être reçue par le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray.
  • Le dialogue est-il possible malgré les violences en marge de certains blocus ? L’analyse d’Alba Ventura.

La mobilisation des lycéens se poursuit, jeudi 1ᵉʳ octobre. Des lycées restent bloqués, auxquels s’ajoutent plusieurs universités à travers la France. L’Union syndicale lycéenne, la principale organisation syndicale des lycéens, demande une rencontre avec le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray.

Néanmoins, Alba Ventura estime qu’un rendez-vous est impossible en raison des violences survenues en marge de cette contestation. « Il ne peut pas y avoir de rencontre dans ces conditions. Si les blocages étaient pacifiques, oui, bien sûr. Si les manifestations se déroulaient sans incident, le dialogue serait possible et même nécessaire, parce qu’il y a des revendications qui sont absolument légitimes », explique l’éditorialiste politique de TF1. 

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a d’ailleurs parlé mercredi d’une « montée de la violence », faisant état de 625 interpellations dans le cadre de cette contestation. « On ne discute pas avec les ‘Che Guevara’ des cours de récré », assure Alba Ventura.

Selon l’éditorialiste de « Bonjour ! La Matinale », la classe politique doit suivre de près l’évolution du mouvement. « Il faut toujours avoir en tête que les mouvements de jeunesse peuvent déborder. Le gouvernement devrait faire très attention », conclut-elle.

Baptiste MARIN

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