• La chanteuse américaine a plaidé coupable de conduite imprudente, deux mois après son arrestation pour conduite sous emprise en Californie.
  • Condamnée à 12 mois de sursis avec mise à l’épreuve, elle devra aussi consulter régulièrement un professionnel de santé mentale.
  • Elle avait entamé de son plein gré une cure de désintoxication après son arrestation.

Britney Spears n’ira pas en prison. La chanteuse de 44 ans a plaidé coupable de conduite imprudente (nouvelle fenêtre), dans le cadre d’un accord réduisant les poursuites à son encontre, a annoncé lundi son avocat Michael Goldstein. Elle a finalement été condamnée, bien qu’absente à l’audience, à 12 mois de sursis avec mise à l’épreuve et devra consulter régulièrement un professionnel de santé mentale.

Tout avait commencé le 4 mars dernier, quand la chanteuse avait été arrêtée intoxiquée au volant (nouvelle fenêtre) sur une route près de son domicile californien. Elle avait passé quelques heures en cellule avant d’être relâchée. Dans la foulée, elle avait alors entamé une cure de désintoxication de son plein gré. 

« Elle a pris des mesures importantes pour opérer un changement positif, ce qui se reflète clairement dans la décision du procureur, a salué Me Goldstein à la sortie du tribunal. Britney apprécie cette clémence et est reconnaissante du soutien massif qu’elle a reçu. »

« Je n’ai jamais perdu le contrôle »

Il faut dire que l’affaire a ravivé les inquiétudes autour d’une artiste dont la vie personnelle n’a jamais cessé de faire la Une. Britney Spears avait régné sur la planète pop dans les années 2000 avant une descente aux enfers retentissante (nouvelle fenêtre) en 2007, qui avait conduit à son placement sous la tutelle de son père Jamie Spears, qui contrôlait son argent et sa vie privée, alors même qu’elle enchaînait les concerts à Las Vegas.

Poussée par ses fans rassemblés sous le slogan « Free Britney », elle s’était alors rebellée et la justice américaine avait mis fin à cette tutelle en 2021. Dans son autobiographie, « La Femme en moi », publiée en 2023, elle revenait sur son enfance difficile, ses déboires avec le chanteur Justin Timberlake et le harcèlement des paparazzis. 

« J’aimais boire, mais je n’ai jamais perdu le contrôle », y reconnaissait-elle également, tout en admettant avoir régulièrement consommé de l’Adderall, un médicament de la famille des amphétamines prescrit pour les troubles de l’attention.

Aymen Amiri avec AFP

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