- En 2025, la France a enregistré plus de morts que de naissances pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale.
- Pour pallier ce solde naturel négatif, le gouvernement met en place un congé supplémentaire de naissance à compter du 1ᵉʳ juillet 2026.
- Notre éditorialiste politique Christophe Barbier livre son analyse sur LCI.
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Un bon moyen de relancer la natalité ? C’est la question qui se pose alors que le congé supplémentaire de naissance annoncé par le gouvernement entre en vigueur le 1ᵉʳ juillet 2026. Une mesure justifiée notamment par le solde naturel négatif affiché par la France l’année dernière, une première depuis la Seconde Guerre mondiale. En 2025, l’Hexagone a ainsi enregistré plus de morts que de naissances.
« Je pense que ça ne relancera pas la natalité parce que c’est insuffisant
« , lâche ainsi notre éditorialiste politique Christophe Barbier sur LCI, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article. Le journaliste estime que cette initiative n’a de poids que dans le cas de couples aisés et confiants en l’avenir.
« Si vous donnez un congé de naissance à des parents qui viennent d’avoir un enfant et qui ont de quoi le loger, de quoi financer l’éducation, qui n’ont aucun souci matériel pour cela, et qui, par ailleurs, ont de l’optimisme pour l’avenir de leurs enfants, alors, oui, le congé de naissance, c’est la cerise sur le gâteau
« , développe l’éditorialiste.
À son sens, tous les obstacles décrits sont « pesants dans la vie des jeunes parents qui n’ont pas d’enfants
» et l’Hexagone fait face à une crise démographique bien plus grave « où l’angoisse sur les temps qui viennent a tué le désir d’enfant, et a même créé un désir de non-enfant
« .

