• Lundi, Donald Trump a sommé Israël et l’Iran de cesser « immédiatement » les hostilités.
  • Si la tension du week-end est retombée, Téhéran et Tel-Aviv se sont mutuellement menacés dans la journée.
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Moyen-Orient : un cessez-le-feu et des négociations mis à rude épreuve

Lundi à la mi-journée, le commandement des forces armées iraniennes a annoncé « la cessation » des attaques contre Israël menées durant les heures précédentes, qualifiées de « sévère riposte » à Israël. Mais, a-t-il prévenu, « en cas de poursuite de l’agression et des hostilités, y compris dans le sud du Liban, des actions bien plus sévères et répressives qu’auparavant seront entreprises ». Sur le même ton, Benyamin Netanyahou a assuré qu’Israël riposterait « avec force » à toute nouvelle attaque iranienne. 

Plus tôt, le ministre de la Défense Israël Katz a affirmé que son pays « continuera(it) d’agir » contre le Hezbollah. Il a promis que « toute tentative iranienne d’établir un lien entre le Liban et l’Iran afin d’attaquer Israël recevra(it) une réponse d’une grande force ».

Minute par minute

Les frappes israéliennes se sont poursuivies lundi dans le sud du Liban, contre une quinzaine de localités dont la ville de Tyr, faisant 14 tués et plus d’une vingtaine de blessés, selon le gouvernement et la Croix-Rouge. Le Hezbollah a lui revendiqué de nouvelles attaques contre des forces israéliennes dans le sud du Liban, mais pas sur le territoire israélien. L’armée israélienne a de son côté affirmé que trois projectiles avaient été tirés « en direction de soldats israéliens en opération dans le sud du Liban », et qu’un projectile supplémentaire était « tombé à proximité des troupes » sans faire de blessé.

Donald Trump, qui n’a pas caché ces derniers jours ses désaccords avec Benyamin Netanyahou, et l’a appelé au téléphone lundi selon la Maison Blanche, avait tapé du poing sur la table juste avant l’annonce iranienne. « Israël et l’Iran doivent immédiatement arrêter de ‘tirer' », avait-il exigé.

L’armée américaine a annoncé pour sa part avoir tiré sur un pétrolier vide dans le Golfe d’Oman et l’avoir mis hors service après que le navire a enfreint le blocus imposé par Washington contre les ports iraniens. Elle a visé « les salles des machines et de pilotage du navire après que l’équipage a refusé d’obtempérer aux ordres des forces américaines », a affirmé le Centcom, commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, dans un message publié sur X.

La rédaction de TF1info

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