- Laurent Nuñez dit s’attendre « au même niveau de violences » dans la capitale qu’en 2025, pour la finale de la Ligue des champions.
- La compétition doit opposer, le 30 mai, le PSG à Arsenal à Budapest.
- Le ministre de l’Intérieur promet ainsi un « dispositif de sécurité exceptionnel ».
Les autorités seront sur le qui-vive. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez dit s’attendre, en marge de la finale de la Ligue des champions le 30 mai entre le Paris-Saint-Germain et Arsenal à Budapest, « au même niveau de violences »
dans la capitale qu’en 2025, et promet un « dispositif de sécurité exceptionnel ».
Dans une interview à la Tribune Dimanche
, le ministre de l’Intérieur estime que si le 30 mai le PSG remporte sa deuxième finale de la Ligue des champions, « il y aura beaucoup plus de monde dans la rue pour participer aux scènes de liesse, et ce en beaucoup d’endroits différents »,
que lors de la demi-finale remportée face au Bayern Munich.
« L’an dernier, quand le PSG avait gagné,
les scènes de débordement avaient été nombreuses
(nouvelle fenêtre). Le périphérique avait été perturbé, des commerces avaient été pillés… On s’attend au même niveau de violence »
, confie-t-il, ajoutant : « Le dispositif de sécurité sera, donc, exceptionnel ».
L’année dernière, la victoire à Munich du PSG (5-0) face à l’Inter Milan avait donné lieu en France et particulièrement à Paris à des violences et des débordements. Un dispositif de sécurité massif avait été pourtant déployé dans l’agglomération parisienne avec 5.400 policiers et gendarmes.
Les forces de l’ordre avaient procédé à 563 interpellations le soir de la victoire, dont 491 à Paris, qui avaient conduit à 307 gardes à vue. 79 autres personnes avaient été interpellées la nuit suivante. Laurent Nuñez était alors préfet de police de Paris, et Bruno Retailleau ministre de l’Intérieur.

