- Récemment, les passagers d’un vol Genève-Ajaccio ont vécu un véritable cauchemar.
- L’avion est en effet resté sur le tarmac pendant cinq heures trente… avant d’être annulé.
- Dans l’appareil, la tension est montée et des voyageurs ont failli en venir aux mains.
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Bonjour ! La Matinale TF1
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Le 1er juillet 2026, 150 personnes ont embarqué dans un avion Easyjet pour un vol Genève-Ajaccio. Mais alors que les voyageurs s’imaginaient déjà au soleil, en train de profiter des paysages montagneux et des eaux turquoise de l’île de Beauté, ils ont appris une nouvelle pour le moins agaçante. Le pilote a en effet pris la parole pour annoncer un retard de 45 minutes en raison d’un orage important qui a éclaté au nord de l’Italie. Ces conditions météorologiques auraient ainsi entraîné un déroutage de plusieurs avions, ce qui a saturé les routes aériennes.
Vol Genève-Ajaccio : un calvaire pour les passagers
Aucun créneau de départ n’a été trouvé rapidement sur une route alternative vers la Corse. « Quelques minutes plus tard, le pilote annonce que l’avion aura finalement trois heures de retard, le temps pour l’équipage de se voir attribuer un nouveau créneau sur un autre itinéraire »
, rapporte Karim Bennani dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », avant de poursuivre : « Ce ne sera pas trois heures mais finalement cinq heures de retard. »
En effet, au fur et. Mesure des annonces du commandant de bord, le délai n’a cessé d’augmenter. Résultat ? Les voyageurs ont commencé à s’agacer et des tensions ont été observées.
Un vol retardé puis annulé à cause de trois passagers
Ce n’est qu’au bout de cinq heures de retard que le pilote de l’avion a annoncé qu’un créneau de décollage avait été trouvé. « Tous les passagers se sont alors mis à applaudir »
, a raconté un passager lors d’un entretien avec 20 minutes
. Mais le soulagement a été de courte durée. Et pour cause : trois passagers, qui en avaient marre de patienter dans l’avion, ont fini par quitter l’appareil. Ce débarquement n’est d’ailleurs pas anodin, puisqu’il a fait perdre le créneau de départ. Lorsque les passagers sont remontés dans l’avion, ils ont été accueillis par des huées et des cris d’agacement. « Certains tentent même d’en venir aux mains avec les trois démissionnaires et donc après 5h30, l’avion au départ de Genève a finalement été annulé définitivement »
, conclut Karim Bennani. Pour les passagers, la frustration était d’autant plus grande qu’aucun vol de ce type n’était prévu le lendemain.

