• L’enquête autour de l’incident qui s’est produit près de la base militaire de Fairford, au Royaume-Uni, continue.
  • La police antiterroriste britannique a indiqué jeudi avoir arrêté un homme britanno-iranien.
  • La base est utilisée par l’armée américaine.

L’enquête se poursuit alors que le mystère reste entier autour du projet présumé d’attentat à la base aérienne de Fairford (nouvelle fenêtre), utilisée par l’armée américaine. La police antiterroriste britannique a indiqué ce jeudi 1er octobre avoir arrêté un homme à la double nationalité britanno-iranienne. 

Le rôle de l’Iran toujours inconnu

L’homme de 25 ans a été interpellé dans le centre de Londres, ont indiqué les autorités dans un communiqué. Il est soupçonné de « préparation d’un acte terroriste ». Il s’agit de la sixième personne arrêtée (nouvelle fenêtre)dans cette enquête aux multiples zones d’ombre, après l’interpellation de cinq Britanniques âgés de 23 à 25 ans sur les lieux de l’incident dimanche, relâchés ensuite sous caution lundi. 

Toutefois, la police ne donne aucune information sur le rôle éventuel de Téhéran. La veille, le Premier ministre britannique avait révélé qu’il existait de « fortes indications » de l’implication de l’Iran (nouvelle fenêtre)dans cet incident. La coordinatrice de la lutte antiterroriste, Vicki Evans, a uniquement rappelé que l’enquête est « immensément complexe » et que les investigations suivent « tous les angles possibles, y compris celui du rôle d’un État étranger ». L’Iran avait « catégoriquement » démenti dès lundi tout lien avec cette affaire, et l’ambassadeur britannique à Téhéran a été convoqué au ministère des Affaires étrangères, a indiqué jeudi l’agence de presse iranienne Irna.

Pour rappel, l’affaire a commencé dans la nuit de samedi à dimanche. La police est intervenue près de la base de Fairford, après un appel passé aux services d’urgence signalant « trois véhicules suspects ». À l’intérieur des véhicules, la police a dit n’avoir trouvé « aucun engin explosif », mais de l’essence « en quantité » aux abords de cette base utilisée depuis mars par les États-Unis dans leur guerre contre l’Iran.

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