• Le gouvernement a lancé un « prêt flash carburant » face à l’envolée des prix à la pompe.
  • Le dispositif s’adresse aux TPE (très petites entreprises) et PME (petites et moyennes entreprises) dans certains secteurs éligibles.
  • Nicolas Doze, éditorialiste économie LCI, n’est pas convaincu par cette mesure.

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Guerre au Moyen-Orient : les prix des carburants et du gaz s’envolent

Une mesure réellement efficace ? Face à la hausse des prix à la pompe, le gouvernement a lancé un dispositif spécial, un « prêt flash carburant ». Au lendemain de son ouverture à certaines entreprises, « on a eu plusieurs centaines de demandes », a expliqué Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, à TF1.

Le succès est donc bien au rendez-vous. Pourtant, ce « prêt flash carburant » ne plaît pas à tout le monde, c’est le cas de Nicolas Doze. « S’endetter pour payer le plein d’essence, ça ressemble plus à un nœud coulant qu’à une véritable solution », explique l’éditorialiste économie LCI.

Le dispositif offre la possibilité de prêter des sommes de 5.000 à 50.000 euros au taux de 3,80%, et sans garanties, aux TPE (très petites entreprises) et PME (petites et moyennes entreprises) dans plusieurs secteurs éligibles mais sous certaines conditions. « On a une crise immédiate et là, on est en train de fabriquer un système qui transforme la crise immédiate en contrainte future », poursuit Nicolas Doze.

Le spécialiste tient à apporter une précision importante. « C’est un prêt, pas une aide ou subvention. L’idée qu’on va créer de la dette face à la moindre difficulté me rappelle tellement un syndrome tricolore que je n’arrive pas à être convaincu », conclut Nicolas Doze.

Baptiste MARIN

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