- C’était déjà l’heure de la réunification pour les aventuriers de « Koh-Lanta : les reliques du destin ».
- Une étape qui a été fatale à Jonathan, le responsable de paris en ligne, sacrifié par les ambassadeurs.
- Déçu mais lucide, il a raconté ce rebondissement surprise à TF1info.
Fini de jouer pour Jonathan, le responsable de paris en ligne de « Koh-Lanta : les reliques du destin ». Après le coup de poker qui lui a permis de rester dans l’aventure en rejoignant la tribu rouge, l’ex-jaune a été « sacrifié » sur l’autel de la réunification par les ambassadeurs lors de l’épisode 7, diffusé mardi soir et disponible en streaming sur TF1+. Une décision difficile à digérer pour ce fin stratège qui avait jusqu’ici réussi à manœuvrer face aux gros bras de la saison. Et qui espérait aller encore plus loin, comme il l’a confié à TF1info.
Après le coup de poker de l’épisode précédent, le scénario de celui de mardi soir vous a-t-il déçu ?
Oui, j’ai été très déçu, forcément. Le soufflé est vite retombé car j’ai été pénalisé par le système du choix des ambassadeurs. Dès l’instant où Denis nous a dit cette formule, j’ai compris que ça allait être très compliqué. Je savais que les rouges que je venais de rejoindre n’allaient pas m’envoyer en tant qu’ambassadeur. Que je n’avais plus les cartes en main et que j’allais devoir m’en remettre soit au courage des jaunes, soit à la chance.
Convaincre les rouges de vous choisir comme ambassadeur, c’était mission impossible ?
C’est vrai que Clarisse a émis l’idée au tout début, mais Johan a vite fait ses petits calculs et il a bien compris qu’il ne fallait pas m’envoyer. J’aurais pu dire n’importe quoi, ça n’aurait rien changé. C’était frustrant de ne pas pouvoir bagarrer comme je l’espérais, mais ça fait partie du jeu et il fallait l’accepter.
Si vous étiez allé aux ambassadeurs, vous auriez fait, vous auriez dit quoi ?
Ce qui est sûr, c’est que j’étais prêt à aller à la boule à 100, à 500, à 1.000% ! J’aurais tout fait pour protéger les jaunes comme je l’ai fait comprendre dans le dernier épisode, parce que je voulais avancer à huit jaunes contre six rouges et pour avoir la route plus facile pour la suite de l’aventure. D’autant plus que dans ce cas de figure, j’aurais pu me faufiler, étant donné que je ne faisais pas très peur.
Jade et Ulrich, eux, ne sont pas allés à la boule et vous ont donc sacrifié. Ça vous a surpris de leur part ?
On en avait parlé quelques jours plus tôt et je savais qu’Ulrich n’irait pas jusque-là. Quand j’ai découvert qu’il était ambassadeur, et qu’en plus il était accompagné de Jade, j’ai compris qu’il y avait 0% qu’ils soient allés à la boule ! Déjà parce qu’ils s’appréciaient bien. Et qu’en plus ils n’allaient pas prendre le risque de s’affronter en duel. À partir de là, ça devenait très compliqué pour l’un des jaunes, en l’occurrence moi puisque j’étais la personne facile à sortir. Je crois que ça arrangeait les deux équipes et que j’étais destiné à être éliminé sur cette étape, malheureusement.
Si j’avais passé les ambassadeurs, je pense vraiment que j’aurais pu tirer mon épingle du jeu
Si j’avais passé les ambassadeurs, je pense vraiment que j’aurais pu tirer mon épingle du jeu
Jonathan
Le joueur de poker que vous êtes a-t-il utilisé toutes les ressources à sa disposition dans cette aventure ?
Globalement, je suis content de mon aventure. Mais comme tout le monde, j’avais envie d’aller le plus loin possible. D’autant plus que si j’avais passé ces ambassadeurs, je pense vraiment que j’aurais pu tirer mon épingle du jeu. Parce que je ne faisais peur à personne ! Ce sont les personnes plus fortes physiquement qui représentent un danger.
Justement, qu’avez-vous ressenti en découvrant toutes les « armoires à glace » de la saison en débarquant aux Philippines ?
Je me suis dit que ça allait être super dur ! (rires)
Je savais que le sport n’était pas mon point fort, mais je ne pensais pas qu’il y aurait autant d’écart physiquement. Quand on voit Ulrich, Guillaume et tous les autres, on se dit que ça va être chaud et qu’il va falloir se débrouiller autrement. On s’adapte !
Si on me dit que dans un an, je refais « Koh-Lanta », je n’irai pas pour autant à la salle pour avoir des gros biscoteaux
Si on me dit que dans un an, je refais « Koh-Lanta », je n’irai pas pour autant à la salle pour avoir des gros biscoteaux
Jonathan
Vous vous êtes mis à la muscu depuis Koh-Lanta ?
Non, ça ne risque pas ça ! (rires)
Je les vois tous sur les réseaux sociaux, les anciens aventuriers de ma saison ou des autres saisons. Ils parlent de leur prochain marathon et je leur dis bonne chance ! Moi, je continue à faire un peu de foot avec mes amis, mais je n’ai pas prévu de me mettre à la gonflette, non. Je vais rester comme je suis.
Pour réussir son Koh-Lanta, il faut quand même un mix de physique et de stratégie, non ?
Bien sûr, il faut avoir les 4S. Il faut être fort en stratégie, en survie, en sociabilité et en sport. C’est vrai que le sport, c’était une grosse lacune que je n’ai pas pu combler. Maintenant si on me dit que dans un an, je refais « Koh-Lanta », je me connais, je n’irai pas pour autant pendant un an à la salle pour avoir des gros biscoteaux et être un crack. Mais j’irais quand même courir un peu pour être à jour !
On ne va pas ‘spoiler’ la suite, évidemment, mais vous faites partie du jury final. C’est un petit lot de consolation ?
J’avoue que quand j’ai appris que je faisais partie du jury final, au début, j’étais un peu saoulé parce que j’avais hâte de savoir si le PSG allait en finale avec des champions. Du coup, je n’avais pas l’info ! Au début, j’étais dégoûté. Après, avec le recul, je suis super content d’être resté. Ça m’a permis de découvrir tous les aventuriers.
Vous êtes rentré à temps pour la finale ?
Le tournage avait lieu pendant les quarts et demi et je suis rentré pour voir la finale, oui. Je n’ai pas tout perdu !

