- Édouard Philippe souhaite créer « un nouveau parti » ou « une confédération de partis » pour les élections législatives qui devraient suivre la présidentielle.
- Cela permettrait notamment d’avoir des « candidats uniques dans chaque circonscription ».
- L’objectif est d’obtenir une « majorité politique » à l’Assemblée après l’élection présidentielle.
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Élection présidentielle 2027 : la course aux candidatures est lancée
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Il voit loin. Dimanche 30 août, lors de l’évènement de rentrée de Gérald Darmanin à Tourcoing (Nord), Édouard Philippe a refusé d’estimer que la campagne pour la présidentielle 2027 était jouée d’avance et qu’elle verrait triompher Marine Le Pen. Le maire du Havre s’est projeté après le scrutin, expliquant vouloir créer « un nouveau parti »
ou « une confédération de partis »
, avec des « candidats uniques dans chaque circonscription »
pour les élections législatives qui devraient suivre la présidentielle.
« Il ne s’agit pas de refaire l’UMP. Il s’agit de construire le contrat de gouvernement, ou le nouveau parti, ou la nouvelle confédération de partis, qui permettra à tous ceux qui veulent unir leurs forces au service du pays, de gouverner ensemble »
, a déclaré le président d’Horizons. « Cela impliquera de désigner des candidats uniques dans chaque circonscription »
, qui s’engageront « sur un contrat de majorité »
et « sous une bannière commune »
, afin de créer une « majorité politique »
à l’Assemblée après l’élection présidentielle, a ajouté Édouard Philippe.
« Rassembler la droite et le centre »
Premier ministre d’Emmanuel Macron entre 2017 et 2020, Édouard Philippe a de nouveau expliqué vouloir opérer une « recomposition politique »
et « rassembler la droite et le centre »
. « Nous devons construire le rassemblement de ceux qui partagent les valeurs auxquelles nous sommes fondamentalement attachés : le respect de l’État de droit et du modèle démocratique »
, « l’attachement à la construction européenne »
, « le choix d’une économie de marché »
, « l’école du mérite et de l’excellence républicaine »
, « la conscience claire de l’urgence climatique »
, « le souci de préserver la dignité de chacun »
et la défense des « intérêts »
et de la « sécurité »
de la France, a-t-il énuméré.
« Tous ceux qui se retrouvent dans ces idées simples, tous ceux-là doivent se rassembler pour que nous ne basculions ni dans la soi-disant ‘nouvelle France’ de LFI, ni dans l’identitarisme nationaliste et gauchisant de Mme Le Pen »
, a-t-il ajouté.

