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Plus de 40 ans après la catastrophe de Tchernobyl, le 26 avril 1986, une zone de 30 km reste interdite à l’activité humaine. Près de 3.000 personnes travaillent toujours sur site pour la maintenance. Exceptionnellement, nos caméras ont pu pénétrer dans ces lieux interdits au public. En compagnie de liquidateurs, d’anciens habitants qui refusent d’oublier et d’actuels salariés de la centrale. Tchernobyl est une cicatrice qui semble ne jamais se refermer. Car la guerre en Ukraine ravive les craintes : de l’occupation temporaire de la centrale par l’armée russe, aux actuels bombardements.

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