- En Allemagne, un client a remarqué qu’il lui manquait dix grammes de pain.
- Après un contrôle, le boulanger a dû changer ses balances.
- Les explications de Maud Descamps dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
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Bonjour ! La Matinale TF1
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Mathias Breitner est un boulanger allemand qui a vécu une déconvenue inhabituelle. Ce patron possède six boulangeries dans tout le pays. « Un matin, un client entre en furie dans l’un de ses établissements »
, indique Maud Descamps dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». Il interpelle le boulanger en lui disant qu’il manque dix grammes à sa miche de pain. « Le client a pesé sa miche de pain, il manque dix grammes »
, détaille-t-elle. Le boulanger lui répond qu’il lui mettra 20 grammes supplémentaires la prochaine fois pour se racheter, mais cela ne plaît pas au client. Celui-ci porte plainte quelques semaines plus tard contre l’artisan. « Les services viennent contrôler le boulanger qui n’est pas dans les clous. Il manque bien dix grammes à ses miches de pain »
, révèle la journaliste économie. Si l’histoire prête à sourire, elle a eu des conséquences pour le commerçant qui a dû rééquiper toutes ses boulangeries avec des balances à jour. « Montant de la facture, 15.000 euros. Dix grammes de pain, ça fait cher »
, conclut la journaliste.
Le boulanger regrette de ne pas lui avoir offert le pain
L’histoire s’est déroulée en septembre 2025, après qu’un client a pesé une demi-miche de pain et s’est rendu compte qu’il manquait dix grammes, soit environ une demi-tranche de pain. Près d’un an plus tard, interrogé par le Süddeutsche Zeitung
(nouvelle fenêtre), le boulanger, Mathias Breitner, a raconté les conséquences de cette erreur pour son commerce. Après le contrôle, on lui a interdit de vendre des demi-pains tant qu’il ne disposait pas de balances étalonnées. C’est donc le changement de neuf appareils, à 1.500 euros chacun, ainsi que le logiciel qui les accompagne, qui lui ont coûté 15.000 euros. « Depuis que nous pesons les pains, il y a des écarts de deux à trois centimes entre les moitiés. Et nos clients s’énervent parce qu’il n’y a pas de montants ronds »
, explique-t-il. Le boulanger n’a pas revu le client qui a râlé, mais a affirmé qu’il lui interdirait l’accès à sa boutique s’il revenait. « Avec le recul, mon erreur a été de ne pas lui avoir simplement offert une demi-miche de pain »
, regrette-t-il.

