- Face à la possibilité d’un second tour de présidentielle Le Pen-Mélenchon, les appels à une primaire de la droite et du centre se font de plus en plus insistants .
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Élection présidentielle 2027 : la course aux candidatures est lancée
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Face à la possibilité d’un second tour de présidentielle Le Pen-Mélenchon, les appels à une primaire de la droite et du centre se font de plus en plus insistants et tentent de faire monter la pression sur le favori Édouard Philippe, qui refuse une compétition dont le périmètre demeure flou.
Parmi les partisans de la primaire : le patron des députés Les Républicains (LR) Laurent Wauquiez, tout comme le candidat de droite libérale David Lisnard (nouvelle fenêtre) et le proche du maire de Cannes, le centriste Hervé Morin, qui a lancé la semaine dernière une pétition, signée initialement par plus de 200 élus locaux, pour appeler à une primaire qui départagerait les différents candidats de la droite et du centre.
Le président LR du Sénat Gérard Larcher défend lui aussi l’idée d’une primaire et s’est engagé à prendre ses responsabilités en novembre, après les sénatoriales du 27 septembre.
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Minute par minute
De son côté, l’ancien Premier ministre Gabriel Attal ne s’y oppose pas, tout comme le LR Bruno Retailleau, tous deux affirmant ne pas « avoir peur »
d’une primaire ou d’une élection.
Favori des sondages, Édouard Philippe exclut quant à lui à ce stade de participer à une telle compétition. « Une primaire, ça sert à quoi ? À accentuer les différences ? Moi, ce qui m’intéresse, c’est d’accentuer ce qui nous rassemble »,
a lancé l’ancien Premier ministre, à la foire de Châlons-en-Champagne.
Autre opposant aux primaires : le président LR des Hauts-de-France Xavier Bertrand, qui a réitéré son intention de se lancer dans la course et se dit « vacciné »
après sa défaite il y a cinq ans lors de la compétition interne à LR, dont il avait été éliminé dès le premier tour.

