- Avec les fortes chaleurs, les orages de grêle sont de plus en plus violents, causant d’importants dégâts sur les voitures.
- Du coup, les débosseleurs de carrosseries ne chôment pas, comme l’a constaté le JT de TF1 dans le Rhône.
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Le 20H
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À le voir tapoter avec un bâton sur le toit de cette voiture, on pourrait penser que l’objectif de Cameron, débosseleur à Loire-sur-Rhône, n’est pas de la réparer. Et pourtant, ce garagiste croule sous les demandes, car sa spécialité, c’est de faire disparaître les impacts de grêlons sur les carrosseries touchées par les violents orages de ces derniers jours.
Voici comment il procède : « Là où vous avez un impact, vous posez la ventouse dessus. Ensuite, on prend ce qu’on appelle ‘un tir clou’ et on tape. En fait, la bosse est ressortie, mais de l’autre côté et nous après on vient dessus, on retape pour aplanir la tôle comme elle était d’origine »,
explique-t-il dans le reportage ci-dessus.
Entre 24 et 48 heures en général, alors qu’en carrosserie, ça prendrait pratiquement une semaine
Entre 24 et 48 heures en général, alors qu’en carrosserie, ça prendrait pratiquement une semaine
Benamar Belhadji, responsable de l’établissement « D’boss cars DSP »
Les clients défilent. L’activité du garage a été multipliée par dix depuis un violent épisode grêleux le mois dernier. Florian a reçu une centaine d’impacts sur sa voiture. « Je rentrais du travail »,
raconte-t-il. « Il y en avait partout. Les plus gros sont sur le coffre et le toit. Et après, il y en a plein de plus petits. Ça fait vraiment toute la voiture sans exception »
, montre-t-il devant la caméra de TF1.
Son assurance lui conseille alors les services d’un débosseleur, bien moins cher qu’un carrossier. « Là, je suis à peu près à 3.400, 3.500 euros et le carrossier, c’était plutôt aux alentours des 6.000 euros, donc ça fait quand même une différence »,
souligne-t-il.
Un coût deux fois moins élevé et une réparation trois à quatre fois plus rapide. « Entre 24 et 48 heures en général, alors qu’en carrosserie, ça prendrait pratiquement une semaine. Sur les carrosseries, il y a de la peinture, ça demande vraiment des heures et des heures »,
pointe Benamar Belhadji, le responsable. Son carnet de commande est plein jusqu’à la fin de l’année. Il ne prendra pas de vacances cet été.

