• Après la généralisation du télétravail, un nouveau phénomène émerge depuis les États-Unis : le « soft off day ».
  • Il consiste à « rentabiliser » son temps de télétravail.
  • Et à se reposer ou faire des tâches ménagères en cas de creux dans la journée.

Regarder une série entre deux appels téléphoniques, faire une petite sieste avant d’envoyer des mails, faire le ménage en écoutant une réunion d’une oreille. C’est ce que promet le « soft off day ». Un phénomène né aux États-Unis et qui se propage à travers les réseaux sociaux.

Il consiste tout simplement à raccourcir ses journées de télétravail pour ne faire que le strict minimum (voir la vidéo en tête de cet article). « Qui a besoin de huit heures de travail par jour pour être productif ? », lance une internaute sur TikTok, qui privilégie plutôt sa journée de cinq heures. 

« Aux États-Unis, certains n’assistent même plus aux réunions et personne ne s’en rend compte », explique Valentine Leboeuf, journaliste LCI. L’important est résumé à l’aide d’un enregistreur vocal et d’une retranscription à l’IA, ce qui laisse le temps de faire autre chose à côté. « J’ai fait un tas de lessive, j’ai passé l’aspirateur et nettoyé les toilettes ! », se réjouit une employée.

Au-delà de ce phénomène, le télétravail n’altère pas la productivité des salariés, selon une étude du Monde. Avec même une petite progression d’un point : « L’amélioration des conditions de travail et du management est un facteur d’explication déterminant ».

Emilien DECELLE

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