• La mort de Sara, qui a mis fin à ses jours en octobre à Sarreguemines, en Moselle, avait provoqué une vive émotion en France.
  • Une enquête administrative souligne que la fillette de 9 ans était bien victime de harcèlement scolaire, comme l’avaient avancé ses parents.
  • Les investigations de la police sont toujours en cours.

Il a choisi de ne pas donner plus de détails, par respect pour la famille de la victime. La jeune Sara, qui a mis fin à ses jours à l’âge de 9 ans à l’automne, était bien victime de « faits graves de harcèlement scolaire », révèle le rectorat de la région académique Grand Est et de l’académie de Nancy-Metz. Les conclusions de cette enquête administrative ont été transmises aux parents lors d’une récente réunion organisée en présence du recteur et du directeur académique des services de l’éducation nationale, a précisé le rectorat à l’AFP, confirmant des informations du journal local Le Républicain lorrain.

Le suicide de Sara, survenu le 11 octobre dernier à son domicile de Sarreguemines, en Moselle, avait provoqué une vive émotion partout en France. Ses parents avaient parlé à la police de « moqueries infligées à leur fille au sujet de sa corpulence par deux ou trois camarades d’école de sa classe de CM2 », avait alors souligné le procureur de la ville, Olivier Glady. 

Le couple avait annoncé en avril dans un entretien au Républicain Lorrain avoir créé une association, appelée « Sara, une voix pour tous », afin de sensibiliser les élèves et de lutter contre le harcèlement scolaire. Le rectorat a indiqué les soutenir dans leur initiative. L’enquête confiée à la police est, elle, toujours en cours.

La rédaction de TF1info avec AFP

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