• Maud Descamps livre des conseils pour mieux consommer et préserver son budget au quotidien face à la hausse des prix, dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
  • La journaliste compare deux paniers de courses achetés en début et en fin de mois pour illustrer les écarts.
  • Elle évoque également la façon dont les enseignes de la grande distribution s’adaptent.

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Bonjour ! La Matinale TF1

Vos dépenses épluchées à la loupe. Dans “Bonjour ! La Matinale TF1”, Maud Descamps a décidé de se pencher sur votre caddie de courses. Pour illustrer son propos, et parce qu’une image vaut bien souvent mieux que de longs discours, la journaliste économie de la matinale a apporté en plateau deux paniers. Les deux proposent les mêmes produits. Toutefois, l’un est composé uniquement d’articles de marques connues du grand public. L’autre propose des aliments de marque distributeur. 

« C’est vraiment la grosse différence entre votre panier de début de mois, quand vous venez d’être payé et que vous avez les moyens. Et puis, fin de mois, à partir du 20, ça commence à être un peu compliqué. Donc, on va davantage prendre des petits prix et des marques distributeurs parce que le budget est serré », explique la chroniqueuse. La différence peut être conséquente. Entre les deux paniers en plateau, c’est du simple au double selon que l’on prend des marques distributeurs ou non.

Et si vous faisiez vos courses… à l’envers

Pour faire baisser le prix de votre panier, vous pouvez tout aussi bien faire vos courses… à l’envers ! C’est la grande mode qui nous vient du Royaume-Uni. Le principe est simple. « Vous regardez ce qu’il y a dans votre placard et en fonction de ce qu’il vous reste, vous allez compléter. Ça permet de ne pas faire d’achats compulsifs et de n’acheter que le nécessaire », détaille Maud Descamps. Selon les plus aguerris des adeptes de la méthode, on peut « économiser jusqu’à 70 euros par mois« , soit plus de 700 euros par an. Mieux encore, ce procédé permet d’éviter le gaspillage. 

Les enseignes pensent-elles à votre porte-monnaie ?

Les enseignes de la grande distribution ont conscience de la baisse de moyens financiers de bien des Français. Elles n’hésitent pas à s’adapter. « Dès qu’on rentre dans le supermarché, on tombe sur la zone de promotion. C’est vraiment la première zone », indique Maud Descamps. Et de préciser : « C’est 5% de la surface du supermarché, et pourtant, c’est plus d’un quart des ventes. »

La journaliste note par ailleurs qu’il n’y a pas forcément plus de promos qu’avant. En revanche, on communique plus sur les promos. On pensait les fameux prospectus morts, ce n’est pas du tout le cas. Et les Français en profitent.

P. F., Maud DESCAMPS

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