- Les corps sans vie de quatre personnes d’une même famille, dont deux enfants, ont été découverts mercredi 2 septembre à Gy, en Haute-Saône.
- La mairie a annoncé que les obsèques des deux frères de 6 et 10 ans, retrouvés morts, auront lieu mardi 8 septembre à 14h30.
- Une marche blanche, dont les modalités seront « définies ultérieurement en concertation » avec la famille, sera également organisée.
Ajoutez TF1info à vos sources sur Google
Le temps du deuil, six jours après le drame. Les obsèques des deux enfants de 6 et 10 ans retrouvés morts, mercredi 2 septembre, à Gy, en Haute-Saône, aux côtés de leur père suspecté de les avoir tués, auront lieu mardi 8 septembre, a annoncé dimanche 6 septembre la mairie dans un post sur Facebook (nouvelle fenêtre). La cérémonie religieuse se déroulera à 14h30 en l’église Saint-Symphorien de Gy.
La municipalité a également annoncé qu’elle organiserait une marche blanche dont les modalités (date, horaire, parcours) seront « définies ultérieurement en concertation »
avec la famille. « Dans ces circonstances particulièrement douloureuses, la municipalité remercie chacun de faire preuve de respect, de dignité, de sobriété et de bienveillance pour accompagner la famille et les proches »
, est-il ajouté.
Une marche blanche organisée par la mairie
Les deux petits garçons, âgés de 6 et 10 ans, leur père, 42 ans, et leur grand-mère maternelle, 74 ans, ont été retrouvés morts mercredi soir au domicile de la famille, qui vivait dans un bungalow situé à côté de sa maison en construction, sur les hauteurs de Gy, commune située à une trentaine de kilomètres de Besançon.
Après les autopsies pratiquées vendredi, « l’hypothèse privilégiée à ce stade de l’enquête est que le père de famille, en instance de séparation, aurait donné la mort aux trois autres personnes avant de retourner l’arme contre lui »
, a précisé samedi le procureur de Vesoul, Arnaud Grécourt, dans un communiqué. Selon un cousin du père de famille, ce dernier « a filmé la scène et l’a envoyée à sa femme en lui disant : ‘Voilà ce que tu mérites' »
.

