• Première entreprise de France, l’Artisanat regroupe 3,1 millions d’actifs.
  • Sur l’ensemble du territoire, les experts des CMA (Chambres de Métiers et de l’Artisanat) sont à leurs côtés pour les aider à tous les instants de leur vie professionnelle.
  • Gérante d’un salon de coiffure dans le Finistère, Sylvie Donnard s’est justement adressée à son conseiller CMA pour l’accompagner dans la transmission de son entreprise.

Ajoutez TF1info à vos sources sur Google

« J’ai du mal à partir, à laisser ma clientèle : c’est une partie de ma vie. » Depuis 2003, Sylvie Donnard exerce comme coiffeuse à l’enseigne du salon finistérien « Les Cheveux d’Hommes » — d’abord comme employée, puis comme gérante à partir de 2012. Mais, à 62 ans, elle doit se résoudre à passer la main pour penser un peu à elle. Officiellement en retraite en cette fin d’année, Sylvie souhaite transmettre cette affaire qu’elle a si bien accompagnée et dont elle connaît le riche potentiel. Situé dans la galerie marchande de l’Intermarché de Mellac (à proximité immédiate de Quimperlé et desservi par la voie express venant de Quimper), le fonds de commerce dispose d’un local bien agencé de 35 m², ainsi que d’une réserve. Un espace idéal pour officier à deux, voire à trois pendant les périodes d’affluence : le salon bénéficiant d’une fréquentation régulière grâce aux flux de la galerie.

Au départ, spécialisée dans les coupes hommes, elle a un peu diversifié son offre en s’ouvrant aussi à un public féminin après la période Covid, « juste pour les coupes » précise-t-elle. Si la personne qui reprend désire faire des couleurs et des permanentes (entre autres prestations techniques), elle pourra donc déjà compter sur une partie de sa clientèle. Soucieuse d’anticiper au mieux son départ, Sylvie s’est naturellement rapprochée de la CMA Bretagne de Quimper, où Valentin Raynery, chargé de développement économique, a pris en main son dossier.

Une foule d’aides possibles

« Étant dans le cadre de la préparation de son départ à la retraite, Mme Donnard a plutôt bien fait les choses puisqu’elle est venue l’année dernière, souligne le conseiller. On souhaite toujours qu’une transmission se déroule en quelques semaines, mais en général, cela prend plutôt quelques mois, voire des années. » Les causes peuvent être conjoncturelles — « l’instabilité du contexte économique, des taux d’intérêt qui augmentent, le prix de l’énergie, etc. » — ou liées à l’offre en soi. Voilà pourquoi le conseiller opère systématiquement un diagnostic du fonds de commerce à céder. Celui de Sylvie Donnard était très positif ; une seule correction a été apportée sur le montant demandé pour la reprise « à la baisse et négociable » — rien d’insolite : les cédants ont toujours tendance à demander un peu plus. Une annonce a été également rédigée et placée sur la plateforme transentreprise.com (nouvelle fenêtre). L’avantage ? Une visibilité désormais plus importante, car nationale.

Quand des repreneurs font état de leur intérêt, Valentin Raynery fait alors office d’interface : « Le rôle du conseiller consulaire est de s’assurer qu’il s’agit d’une demande sérieuse et qu’elle coche les critères du cédant. Après validation, nous mettons les deux parties en relation afin qu’elles gèrent tranquillement la transaction entre elles. » La mission du conseiller CMA ne s’arrête toutefois pas là, car il peut également accompagner l’acquéreur sur divers plans administratifs : « On pourra, par exemple, faire le point avec lui sur tous les dispositifs d’aide et d’accompagnement qui existent à ce jour, abonde Valentin Raynery. En fonction du profil du repreneur, il peut avoir droit à du prêt à taux zéro, du prêt d’honneur, des garanties bancaires, voire des subventions en fonction des territoires — en centre-bourg, en centre-ville… — pour l’aide à l’installation ou à la rénovation. » Autant d’informations précieuses qui peuvent aider à boucler son dossier et à sécuriser son projet sur le long terme — donc à maintenir de l’activité sur le territoire.

Autre élément favorable à prendre en compte : si Sylvie s’est fixée comme échéance la fin de l’année 2026 — elle a d’ailleurs résilié son bail commercial en conséquence —, elle est toutefois disposée à rester quelque temps aux côtés du ou des repreneurs après le 1er janvier, ne serait-ce qu’à mi-temps, pour les dépanner ou les guider. Ce serait également pour elle une manière de prendre congé doucement de sa clientèle. Plutôt que de couper court…

Si, comme Sylvie, vous êtes gérant ou dirigeant d’une entreprise artisanale et que vous souhaitez prendre une retraite méritée après une carrière fournie, rapprochez-vous de la CMA la plus proche de chez vous ; un conseiller peut vous accompagner dans vos démarches. Contactez-nous dès maintenant sur artisanat.fr (nouvelle fenêtre) ou au 3006 (appel et service gratuits).

Contenu publi-rédactionnel. La rédaction de TF1 INFO n’a pas participé à sa réalisation.

TF1 Info Supplément avec CMA

Share.
Exit mobile version