• Le préfet du Var a interdit dimanche 3 mai « un rassemblement musical illégal » à Trigance.
  • Au moment de l’intervention des forces de l’ordre, 150 personnes et une cinquantaine de véhicules étaient présents.

Quelques jours après qu’une importante free party s’est déclarée près de Bourges, les autorités ont mis fin à un événement illégal du même type dans le Var. « Dans la nuit du samedi au dimanche 3 mai, un rassemblement musical illégal a été détecté sur la commune de Trigance », indique le préfet dans un communiqué. Un « dispositif pour interdire l’accès au site et faire cesser le rassemblement » a été déployé, en vertu d’un précédent arrêté interdisant « tout rassemblement festif à caractère musical non déclaré sur l’ensemble du département ». « Le son a été coupé à midi », est-il précisé.

Au moment de l’intervention des forces de l’ordre, 150 personnes et une cinquantaine de véhicules étaient présents. Pas moins de « 59 verbalisations ont déjà été dressées, principalement pour stationnement et circulation sur des voies DFCI (Défense des forêts contre l’incendie) et une personne a été placée en garde à vue pour trafic de stupéfiants », détaille la préfecture. Au total, 25 gendarmes ont été mobilisés.

C’est la troisième fois en un mois que la préfecture du Var annonce une opération pour faire cesser une « free party », après celle du 13 avril sur la commune de Baudinard-sur-Verdon, et celle du 26 avril dans le secteur de Ginasservis. Ce genre de rassemblements, organisés en France depuis les années 1990, se déroule le plus souvent dans des champs ou des lieux abandonnés. Elles sont critiquées pour les nuisances (sonores, terrains dégradés…) qu’elles génèrent, et certains dérapages, comme la consommation de drogues.

M.G avec AFP

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