- La chanteuse belge fait l’objet d’une enquête de l’administration fiscale française.
- L’artiste âgée de 30 ans a démenti avoir dissimulé des revenus au fisc français.
- Elle affirme qu’elle paye bien ses impôts et ceux de sa société en Belgique, son pays d’origine.
C’est une nouvelle qui tombe mal. Alors qu’elle s’apprête à dévoiler une collaboration musicale exclusive avec le duo iconique Justice le 27 février, la chanteuse Angèle se retrouve dans le collimateur de l’administration fiscale française. D’après les informations du média L’Informé
(nouvelle fenêtre), l’artiste est soupçonnée d’être résidente fiscale en France. Bercy s’intéresse de près à l’appartement parisien de la chanteuse ainsi qu’à sa société Saïmiri, domiciliée quant à elle en Belgique.
De son côté, la reine de la pop Angèle a démenti avoir dissimulé des revenus au fisc français, en affirmant qu’elle payait ses impôts et ceux de sa société en Belgique, son pays d’origine. L’artiste de 30 ans a fait cette mise au point dans un communiqué de son agence de relations publiques après des informations sur l’ouverture d’une enquête par l’administration fiscale, qui a notamment mené à une visite domiciliaire de son appartement à Paris.
Des revenus dissimulés ?
« A aucun moment, il ne peut être soutenu »
qu’Angèle Van Laeken et sa société Saïmiri SRL « auraient dissimulé des revenus ou éludé l’impôt »
, indique le communiqué comme le rapporte l’AFP. Elles « sont établies en Belgique »
et « respectent leurs obligations légales en déclarant l’ensemble de leurs revenus mondiaux »
dans ce pays. « Chaque année, la société verse à l’État belge des contributions importantes »,
selon le texte.
Saïmiri « a fait l’objet de mesures d’investigation de l’administration fiscale française, lesquelles ont notamment conduit à une visite domiciliaire à son pied-à-terre privé à Paris »
, des démarches qui « concernent un ciblage plus large des artistes belges reconnus sur le marché français »
, soutient le communiqué.
Ce dernier a été publié après des informations du site L’Informé
indiquant que les agents du fisc avaient visité son appartement le 19 mars 2025 et qu’Angèle avait tenté en vain de faire annuler par la justice les saisies réalisées. Interrogée par l’AFP, la Direction générale des finances publiques n’a pas souhaité réagir « en raison du secret fiscal ».









