- Emmanuel Macron a réagi à la mort de Quentin Deranque, en marge de son déplacement en Inde.
- Il a appelé les partis « extrêmes » à « faire le ménage » dans leurs rangs.
- Il s’en est également pris à la Première ministre italienne, Giorgia Meloni.
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Mort de Quentin Deranque, 23 ans, violemment agressé à Lyon
En voyage officiel à New Delhi en Inde, Emmanuel Macron a réagi, ce jeudi 19 février, à la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste agressé mortellement à Lyon, le 12 février dernier à Lyon, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan.
Si le chef de l’État a appelé les partis « extrêmes
» à « faire le ménage
» dans leurs rangs, il a également épinglé Giorgia Meloni. « Je suis toujours frappé de voir que des gens qui sont nationalistes, qui ne veulent pas qu’on les embête chez eux, sont toujours les premiers à commenter ce qui se passe chez les autres
« , a grincé Emmanuel Macron.
L’uccisione del giovane Quentin Deranque in Francia è un fatto che sconvolge e addolora profondamente. La morte di un ragazzo poco più che ventenne, aggredito da gruppi riconducibili all’estremismo di sinistra e travolto da un clima di odio ideologico che attraversa diverse… pic.twitter.com/F7vzDhT9X8 — Giorgia Meloni (@GiorgiaMeloni) February 18, 2026
Une réaction directe au message posté sur X par la Première ministre italienne. Elle a notamment écrit que « la mort d’un garçon d’à peine plus de 20 ans, attaqué par des groupes liés à l’extrémisme de gauche dans un climat de haine idéologique qui se répand dans plusieurs pays, est une blessure pour l’Europe entière
« .
« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés
« , a également lancé Emmanuel Macron, confirmant qu’il s’adressait bien à la cheffe du gouvernement italien.
Dans le cadre de l’enquête, onze suspects sont actuellement en garde à vue. La plupart sont liés à des mouvements d’ultragauche, et parmi eux figurent trois proches du député LFI Raphaël Arnault, fondateur du groupuscule La Jeune Garde, dissoute par décret en juin 2025 notamment pour des faits de « violences ».










