Le budget promulgué le 19 février, à l’issue d’interminables débats parlementaires clôturés par l’utilisation de l’article 49.3 de la Constitution, devrait amputer la croissance 2026 de 0,5 point, estiment les experts de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), dans une note publiée jeudi 26 février. Et ce, à cause de l’effet de certaines mesures d’économies sur la consommation des ménages et l’investissement des entreprises. Mais son impact reste inférieur de 0,3 point à celui qu’aurait eu le projet initial de loi de finances, qui avait été estimé à 0,8 point.
« Cette estimation peut nous amener à réviser à la hausse notre prévision de croissance pour 2026, qui est actuellement de 1 % », a affirmé Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE. Un niveau peu ou prou similaire à celui évoqué par le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 18 février. « Le PIB [produit intérieur brut] devrait progresser d’au moins 1 % », a-t-il annoncé, contre 0,9 % en 2025.
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