Le coup d’envoi des Jeux paralympiques de Milan-Cortina sera donné, vendredi 6 mars, dans l’arène de Vérone, cinquante ans après la première édition, disputée à Örnsköldsvik, en Suède, en 1976.
A l’époque, seules deux disciplines étaient en compétition, le ski alpin et le ski de fond, avec un peu moins de 200 participants. En 2026, ils seront 665 athlètes à concourir jusqu’au 15 mars, dans six sports différents : le para ski alpin, le para biathlon, le para ski de fond, le para hockey sur glace, le para snowboard et le curling en fauteuil roulant.
Au total, 79 épreuves sont organisées, dont une nouveauté : le double mixte en curling fauteuil. La France envoie en Italie une délégation de 17 athlètes, dont quatre guides, dans seulement quatre disciplines – il n’y aura pas d’équipe tricolore de para hockey ni de curling fauteuil.
Complexes calculs
Les compétitions se déclinent par catégories, avec un système de lettres et de chiffres qui décrivent le sport, la particularité physique et le degré de handicap – 1 étant le plus sévère. Pour le ski, les catégories se déclinent de LW1 (pour « locomotion winter », difficultés de locomotion hivernale) à LW12, selon que le handicap touche le membre inférieur ou supérieur, et que le skieur est debout ou assis. Afin de ne pas multiplier les épreuves, certaines catégories sont regroupées en compétition, avec de complexes calculs de temps compensés.
Les déficients visuels peuvent être classés de AS1 (aveugle) à AS4 (malvoyant) en ski alpin, NS1 à NS3 en biathlon et le ski de fond sur le même principe. En snowboard, on distingue les atteintes aux membres inférieurs (SB-LL1 et 2, pour « lower limb », membre inférieur) et supérieurs (SB-UL, pour « upper limb », membre supérieur).
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