Le nouveau président d’extrême droite du Chili, qui sera investi mercredi, ne cache pas son admiration pour le régime du général Pinochet. Il est moins disert sur le parcours de son père, ancien soldat de la Wehrmacht, et sur la complaisance de son clan durant les exactions commises dans son fief de Plaine, lors du coup d’Etat de 1973.
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