- Face à l’ultimatum lancé par Donald Trump, qui menace de s’en prendre aux centrales électriques du pays, les Iraniens restent déterminés.
- Téhéran menace de viser en retour les usines de dessalement dans le Golfe.
- Avec des conséquences potentielles importantes pour les pays en question, comme au Qatar où se trouve une de nos équipes.
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L’Iran attaqué par les États-Unis et Israël : vers une quatrième semaine de guerre
La détermination iranienne reste intacte. En réponse aux menaces de Donald Trump de détruire les centrales électriques du pays afin de forcer une réouverture du détroit d’Ormuz, le régime des mollahs menace également de cibler les usines de dessalement dans le Golfe.
« Les pays du Golfe se retrouvent de nouveau au milieu de ce jeu de dupes entre les États-Unis d’un côté, l’Iran de l’autre, avec cette nouvelle menace qui pourrait avoir des conséquences extrêmement importantes sur ces usines de dessalement »
, explique sur LCI l’envoyée spéciale à Doha (Qatar), Elisa Cléac’h, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Quand Téhéran avait frappé les industries gazières et pétrolières, c’est le poumon même de l’économie de ces pays qui avait été touché. Cette fois, en menaçant les usines de dessalement, c’est toute l’alimentation de cette région du monde qui pourrait être impactée, avec des enjeux de santé publique.
« Le Qatar, où on se trouve actuellement, dépend à 99% de ces usines de dessalement pour alimenter sa population. Le Koweït, à plus de 90%. L’Arabie saoudite, elle, possède la plus grande capacité de dessalement au monde. […] On pourrait bien franchir une ligne rouge si jamais Téhéran mettait à exécution ces menaces
« , conclut l’envoyée spéciale.









