- Jugé en comparution immédiate, l’individu a trompé la vigilance de son escorte.
- Quittant son box semi-ouvert, il a pris la fuite en courant, enfonçant les portes vitrées du sas d’entrée du tribunal.
- Une enquête en flagrance a été confiée au commissariat de police de Tarbes (Hautes-Pyrénées).
La scène a été aussi spectaculaire qu’inattendue. Un militaire de 33 ans, jugé lundi 23 mars en comparution immédiate pour violences conjugales à Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, s’est évadé durant son procès, a appris l’AFP de source judiciaire, confirmant une information de La Dépêche
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Aux alentours de 19h, lors du délibéré, l’homme, placé en détention provisoire dans l’attente de son procès, a quitté son box semi-ouvert et a réussi à tromper la vigilance de son escorte. Il a pris la fuite en courant puis a enfoncé les portes vitrées du sas d’entrée du tribunal.
Un des policiers de son escorte a tenté en vain de rattraper l’accusé, qui n’a commis aucun acte de violence à l’égard des forces de l’ordre présentes au tribunal. Une enquête en flagrance a été confiée au commissariat de police de Tarbes pour des faits d’évasion et de dégradation de bien d’utilité publique.
Le militaire trentenaire est connu de la justice, notamment pour d’autres actes du même type pour lesquels il avait écopé de huit mois de prison avec sursis. Il était jugé pour des violences sans incapacité sur sa compagne devant leurs deux enfants. En congé longue maladie depuis plusieurs semaines, l’homme venait d’être condamné à 16 mois de prison ferme (les huit mois de son sursis précédent et les huit mois ferme prononcés lundi pour les faits plus récents). Il est toujours activement recherché.








