- L’individu figure parmi « les passagers d’un vol emprunté par l’un des cas avant son hospitalisation », a indiqué le ministère de la Santé.
- L’OMS a lancé des démarches pour rechercher les « cas contacts » qui ont voyagé avec une croisiériste contaminée.
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Hantavirus des Andes sur le bateau de croisière MV Hondius
Retrouver les personnes qui auraient pu être infectées par l’hantavirus. Les autorités sanitaires françaises ont indiqué, mercredi 6 mai, qu’un « ressortissant français a été identifié parmi les passagers d’un vol emprunté par l’un des cas avant son hospitalisation ».
Cette détection s’est faite dans le cadre des démarches lancées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour rechercher les « cas contacts » et retrouver les passagers du vol à bord duquel une croisiériste néerlandaise contaminée a été évacuée depuis l’île de Sainte-Hélène vers l’Afrique du Sud, avant de décéder à l’hôpital.
Par ailleurs, face à la situation, le ministère de la Santé a indiqué être mobilisé par un « suivi étroit »
de la situation sur le navire MV Hondius, où se sont déclarés plusieurs cas et où trois passagers sont décédés. Le cabinet de la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a précisé que des analyses sont en cours depuis le 4 mai, « à bord du navire sur les personnes présentant des symptômes par des spécialistes de l’Institut Pasteur de Dakar ».
Afin d’approfondir ces analyses et déterminer le type d’hantavirus, les échantillons ont été expédiés à Dakar. Le ministère avertit toutefois que « si la souche Andes était confirmée, seule souche connue pour pouvoir se transmettre entre humains, des mesures complémentaires de suivi pourraient être mises en place lors du retour des ressortissants français »
.
Un retour pour les ressortissants français « lorsque la situation sanitaire le permettra »
Concernant un retour éventuel dans l’Hexagone des Français à bord du navire, il se coordonne entre le Centre opérationnel de régulation et de réponse aux urgences sanitaires et sociales (CORRUSS) et le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et se fera « lorsque la situation sanitaire le permettra »
, précise le ministère de la Santé qui a sollicité Santé publique France, le COREB et le Centre national de référence des hantavirus afin « de préparer les dispositifs de suivi et de prise en charge qui pourraient être nécessaires ».
Par ailleurs, le ministère de la Santé assure que « des mesures de précaution ont été mises en place à bord (du navire, NDLR) : isolement des personnes symptomatiques et limitation des contacts entre passagers. Les investigations épidémiologiques se poursuivent également. Le traçage des contacts est en cours autour des cas confirmés, à bord du navire comme en Afrique du Sud ».









