- Alors que les négociations ne montrent toujours pas d’avancée concrète, Téhéran a souligné dimanche qu’il ne croyait « ni aux paroles ni aux promesses » des États-Unis.
- Selon la presse américaine, Donald Trump aurait durci sa proposition, notamment sur le nucléaire.
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Moyen-Orient : un cessez-le-feu et des négociations mis à rude épreuve
Les éléments marquants
FRAPPES AMÉRICAINES EN IRAN
Les États-Unis annoncent ce lundi matin avoir mené des frappes pendant le week-end dans le sud de l’Iran, ciblant des systèmes de radar et de contrôle de drones, en dépit du cessez-le-feu en vigueur entre les deux pays.
Cette vague de frappes américaines, la troisième en un peu plus d’une semaine, a visé la ville de Goruk et l’île de Qeshm près du détroit d’Ormuz, a précisé le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.
Ces opérations ont été menées « samedi et dimanche en réponse à des actions agressives de l’Iran, dont la destruction d’un drone américain MQ-1 qui opérait au-dessus des eaux internationales », a ajouté la même source, au moment où les négociations patinent entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre engagée le 28 février.
https://t.co/d73wZXmCYn — U.S. Central Command (@CENTCOM) June 1, 2026
Minute par minute
L’IRAN FRAPPE À SON TOUR
Les Gardiens de la Révolution disent avoir visé une base utilisée pour des frappes américaines. La localisation de cette base n’a pas été précisée dans le communiqué des Gardiens diffusé par les médias d’État.
KOWEÏT
L’armée du Koweït annonce ce matin faire face à une « attaque hostile » de missiles et drones, la deuxième en moins d’une semaine visant cette monarchie du Golfe. « Tout bruit d’explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles », a précisé l’armée sur X, sans en préciser l’origine.
Jeudi, le Koweït avait fait état d’une attaque similaire qu’il avait ensuite attribuée à l’Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des États-Unis sur son territoire.
FRAPPES AMÉRICAINES EN IRAN
Les États-Unis annoncent ce lundi matin avoir mené des frappes pendant le week-end dans le sud de l’Iran, ciblant des systèmes de radar et de contrôle de drones, en dépit du cessez-le-feu en vigueur entre les deux pays.
Cette vague de frappes américaines, la troisième en un peu plus d’une semaine, a visé la ville de Goruk et l’île de Qeshm près du détroit d’Ormuz, a précisé le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.
Ces opérations ont été menées « samedi et dimanche en réponse à des actions agressives de l’Iran, dont la destruction d’un drone américain MQ-1 qui opérait au-dessus des eaux internationales », a ajouté la même source, au moment où les négociations patinent entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre engagée le 28 février.
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L’Iran a conditionné dimanche tout accord avec les États-Unis à la garantie de ses « droits »
, soulignant qu’il ne croyait « ni aux paroles ni aux promesses »
américaines dans les laborieuses négociations en cours pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient qui s’étend dans le sud du Liban.
Alors que les deux pays semblaient ces derniers jours se rapprocher d’un accord, le New York Times
a rapporté samedi, sans plus de détails, que le président américain avait durci sa proposition et envoyé une nouvelle version d’un possible protocole d’accord à Téhéran.
« Les discussions et les échanges de messages sont toujours en cours »
et « tout ce qui se dit actuellement relève de la spéculation et ne doit pas être pris au sérieux »
, a dit le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, cité par la télévision d’État.
« Nous n’approuverons aucun accord tant que nous n’aurons pas la certitude que les droits du peuple iranien ont été pleinement garantis »
, avait déclaré auparavant dans une vidéo diffusée par la télévision d’État le principal négociateur iranien, le chef du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf.
Selon le site américain Axios, M. Trump, dont la priorité déclarée est de mettre fin au programme nucléaire iranien et de rétablir le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, souhaite plus de fermeté dans la position de Washington. « La seule garantie que je dois avoir, c’est qu’il n’y aura pas d’armes nucléaires. Ils ont accepté cela, et c’était très intéressant »
, a-t-il dit dans une interview enregistrée dans la semaine et diffusée samedi sur Fox News.
Téhéran a toujours démenti vouloir se doter de l’arme atomique, malgré les soupçons en ce sens des États-Unis et de nombreux pays.









