- Le baril de pétrole a connu une augmentation de 6 à 7 dollars en l’espace de vingt-quatre heures, pointant à plus de 86 dollars mardi 14 juillet.
- En cause : un regain de tension au Moyen-Orient avec de nouvelles frappes lancées par Washington et Téhéran.
- Notre éditorialiste économie Nicolas Doze livre son analyse sur LCI.
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Les nouvelles frappes lancées par les États-Unis et l’Iran ces derniers jours ont, sans surprise, eu un impact sur le prix du baril de pétrole, qui voit sa valeur augmenter pour revenir à plus de 86 dollars, mardi 14 juillet, comme le relève notre éditorialiste économie Nicolas Doze sur LCI.
« On a toujours les trois indicateurs qui réagissent au tac au tac à ce qui se passe là-bas. Le baril de pétrole a pris 6 à 7 dollars en seulement vingt-quatre heures, c’est énorme
« , indique-t-il dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Et de poursuivre : « Après on regarde le taux auquel la France emprunte et principalement sur sa dette à maturité dix ans, c’est élevé. Donc on est à 3,9%, les quatre ne sont jamais très loin. Puis on regarde les indices boursiers, ça n’a pas trop bougé en Europe, par contre ça a bien tangué en Asie hier
. »
L’espoir d’une accalmie sur les prix des carburants semble ainsi s’éloigner de plus en plus au vu du récent regain de tension entre les belligérants. « Il est clair qu’entre le discours de Téhéran qui parle d’une nouvelle fermeture d’Ormuz et celui de Washington qui parle d’un détroit toujours ouvert, c’est la version iranienne qui l’emporte, la réalité c’est que la paix s’éloigne, que la guerre revient. Pour restaurer la confiance, ça devient très compliqué »
, conclut Nicolas Doze.









