- Les orages de ces derniers jours ont fait beaucoup de dégâts dans les vergers.
- À Trescléoux (Hautes-Alpes), les villageois ont été surpris par la violence de l’orage.
- TF1 a rencontré un arboriculteur qui a perdu 10% de ses vergers en 15 minutes.
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Le 13H
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« Elles ont été pulvérisées, là il n’y a plus rien, même les arbres, même le bois a été cassé, c’est démoli, même les troncs, ils n’ont plus d’écorce, c’est tout cassé »
, montre l’arboriculteur au milieu de son verger dévasté. Maxime Peyron n’avait jamais vu ça. Jeudi 20 août, en à peine 15 minutes, un déluge de grêle et de pluie s’est abattu sur ses pommiers à Trescléoux (Hautes-Alpes). Un hectare a été détruit, soit 10% de son exploitation.
» Je suis désemparé, je ne sais pas si on arrivera à continuer »
, confie-t-il dans le reportage ci-dessus. L’orage est arrivé au pire moment, la récolte devait débuter dans deux semaines. « Avec des fruits comme ça, de toute façon, ce ne sera pas commercialisable, ce ne sera même pas ramassable. Il y a 60 à 70.000 euros d’investissement de détruits »
, explique-t-il. Les filets, les poteaux, les arbres eux-mêmes, cet orage très localisé a tout détruit. « Ça, c’est perdu, la récolte, il y avait au moins une trentaine de tonnes de pommes. Là, il ne reste plus rien, il n’y a plus qu’à recommencer »
, soupire le jeune arboriculteur. Une perte sèche. Maxime Peyron n’a pas d’assurance contre les dégâts liés aux intempéries, ce qui représente un surcoût significatif pour lui.
Dans le village de Trescléoux, les 300 habitants ont été surpris par la violence de l’orage. « On aurait dit une tornade (…). Ça s’est mis à tourbillonner dans tous les sens »
, raconte l’un d’eux au micro de TF1. « Il y a eu tellement de grêle, et des grêlons tellement gros, j’ai dû m’arrêter, me garer sous des arbres parce que c’était vraiment impressionnant »
, abonde une femme.
Pour aider les sinistrés de sa commune, le maire (DVG) Jean Schüler demande la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle. « Il y a 50 ans que je suis résident au village, c’est la première fois que je voyais ça »
, souligne-t-il. Depuis le mois de mai, c’est le quatrième orage qui touche le village.